Lorange a écrit :Caffee Alonso a écrit :...
J'ai bien écouté le Maire, il n'est certainement pas aussi à l'aise que vous semblez le dire, il a parlé de la moralité et de cet argent public, il sait que cette dépense va lui être reprochée dans son bilan, ce que je n'ai pas manqué de faire.
Je lui ai fait part de mon mécontentement, mais pas comme vous semblez me le reprocher en me raillant, c'est tellement simple, j'ai argumenté mon opposition.
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Et concrètement, si demain comme en Angleterre par exemple, le prix des places explosait - bien plus qu'à Metz aujourd'hui - pour financer tout ça et que tu ne puisses plus aller au stade, quelle serait ta réaction ?
Malhonnêteté intellectuelle de découper mon message, mais on a l'habitude.
Tu fais partie de ceux qui défendent coute que coute tout ce qui touche au Fc Metz, même si tu ne mets jamais les pieds au stade, mais pour le prix des places qui exploserait, qui en toute honnêteté ici peut soutenir que cela n'a pas deja commencé ?
Les prix prohibitifs sont dénoncés par pratiquement tout le monde, Serin est complètement décrié sur le sujet, au même titre qu'au niveau du sportif, de sa gestion des supporters, on voit le résultat cette année, il fait construire une tribune en partie avec de l'argent public et tout le monde vante ses mérites, les plus riches auront leur tribune, c'est formidable.
Vous croyez honnêtement que quand la construction va commencer vous n'allez pas la payer avec une augmentation de vos abonnements ?
A titre personnel des abonnements à plusieurs centaines d'euros ne me gêneraient financièrement pas plus que ça, mais je ne le ferai pas par principe, j'estime aussi que qu'on est à plusieurs à vouloir faire quelque chose ensemble, on se met au niveau de celui qui a le moins de moyens et pas l'inverse.
Le Maire n'a pas joué son rôle concernant la remise en état et l'entretien de l'existant, râler ne sert à rien, lui faire une piqure de rappel écrite est plus productif, même si ayant annoncé qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat, on peut se douter qu'il n'en a plus rien à cirer des doléances des messins.