polskapolska a écrit :ztem a écrit :Que vous êtes gentils et raisonnables.
On cite même Molinari dans le texte "on ne retient pas un joueur qui veut partir", homme certes sympathique et connaisseur de foot mais qui n'a jamais pu donner le titre de champion de France à Metz et qui laissait filer Platoche chez le concurrent honni et qui s'est fait ridiculiser avec Ribéry.
Tu confonds gentillesse & raison avec réalisme & pragmatisme. La phrase-à-Carlo (citée inconsciemment) est on ne peut plus toujours d'actualité dans ce joli monde des contrats/transferts/agents. Même de grands (=riches) clubs ne parviennent pas à retenir des joueurs si ceux-ci se sont mis en tête un nouveau challenge sportif ou... financier.
PS: ton comm sur Carlo est par ailleurs juste risible

... Mémoire sélective, c'est bien ça...?
ztem a écrit :Il vous manque juste ce petit grain de folie et d'audace qui fait la marque des grands clubs en fait.
Bien sûr. D'ailleurs je pense immédiatement à 2 clubs qui ont très bien réussi en investissant très lourdement dans leurs infrastructures tout en prenant des paris sportifs & économiques : Le Mans & Grenoble. Tu peux suivre leurs résultats sur foot-national, si ça te chante... :nul:
T'es à la ramasse mon grand.
Si t'es au garde à vous devant le portrait de Molinari qui ne voulait pas de Cartier, c'est ton pb. Moi pas.
Je suis suffisamment extérieur à Metz et à la Lorraine pour mesurer qu'il ne manquait pas grand chose à ce club pour être un de ces grands clubs dont vous avez plein la bouche. On est aujourd'hui tous à peu prés unanimes à ne pas piger ce qui s'est passé en 98 alors qu'on accédait à la C1, certes en tour préliminaire, mais véritable tremplin pour accéder à un niveau supérieur.
Le grain de folie ce serait de conserver la moelle épinière (expression de Serin) de cette équipe. Je parlerais exactement de la même façon s'il s'agissait de Bussmann ou Métanire et pas de Sakho. Si on se gaufre en L1 pas grave, comme quand un de tes gamins fait une compète et qu'il la rate. On continue à l'aimer quand même. Au moins il y a de l'affectif, valeur non cotée en bourse effectivement.
Là on va jouer à pile ou face avec des mecs qui vont devoir s'acclimater à un pays, à une région, à une langue, à un championnat pas si nul.
OK on sait bien que c'est l'économie qui tient le monde et le foot moderne (enfoncer les portes ouvertes vous aimez bien) mais surtout chez ceux qui ne pensent qu'à leur portefeuille.