Re: Fil Rouge : Equipe Réserve CFA 2 : saison 2013-2014.
Publié : 13 avr. 2014, 01:16
C'était typiquement le match où on aurait dû faire 0-0 et s'en vouloir pendant des semaines en se disant : "Bon Dieu, comment a-t-on pu manquer tant d'occasions ?" Et puis un énième coup-franc imaginaire sifflé par l'arbitre a été converti en but sur le tard, ce qui complique fortement la montée.
L'équipe était ainsi composée :
...........Didillon...............
Deher Martin Philipps Udol
Quemener Pierrot Popoola
Sido............................Moukam
................Angani.................
Toussaint est entré en DC, ce qui a permis à Philipps de monter d'un cran, puis O'Shaughnessy et Samba Gueye.
Les gabarits nancéiens étaient très impressionnants, au point que, en début de match, on pouvait craindre d'être dominés, et puis au bout d'une dizaine de minutes, on a vu qu'on avait du répondant : un gros pressing, et beaucoup plus de mobilité, de percussion et de technique.
La première mi-temps a été très intense, sans toutefois être riche en occasions. Nos adversaires n'ont tiré qu'une fois au but dans le jeu, par un centre-tir qui a fini sur la barre de Didillon. Le reste du temps, ils se jetaient au sol en hurlant, ce qui leur conférait automatiquement des coups-francs, mais leurs grands gabarits n'ont jamais réussi à s'imposer. De notre côté, malgré de belles percées sur les côtés, Angani n'a jamais reçu de centres corrects. Les meilleures occasions sont venues de Sido, qui, après un beau numéro sur la droite, a tiré au ras de la lucarne ; et surtout par Pierrot, qui a réceptionné un corner au second poteau, seul, à moins de deux mètres du but, mais sa tête piquée a rebondi devant la ligne avant de passer au-dessus de la barre...
La tension est retombée en début de deuxième mi-temps, et, après l'unique frappe cadrée n*ncéienne qui a forcé Didillon à un très bel arrêt, on a commencé à accumuler les occasions : Quemener, très bien lancé sur la droite se présente seul devant le gardien mais tire au ras du poteau ; Angani, esseulé dans la surface, reçoit un magnifique centre de Mouky sur la tête, il a tout le temps de l'ajuster, mais c'est encore juste à côté ; à deux ou trois reprises, il y a une grande confusion dans la surface adverse, et Martin puis Pierrot ne sont pas loin de la pousser au fond. Il y aura encore Angani, déboulant sur la droite et se présentant devant le gardien, mais tirant dans le petit filet extérieur; Deher, en position d'avant-centre, seul face au gardien, tirant (du gauche...) à quatre centimètres du poteau ; Pierrot, balancé dans la surface par un coup de genou dans le bas du dos (geste pour lequel le défenseur s'est d'ailleurs excusé...) ; Philipps, se faisant subtiliser la balle au moment où il va frapper du point de pénalty, et j'en oublie sans doute.
Entre-temps, N*ncy venait de marquer sur un 38e coup-franc fictif (d'ailleurs, en fin de match, c'était assez amusant : les spectateurs, qui avaient compris que l'arbitre jugeait visiblement "à l'oreille", puisqu'il sifflait dès qu'un N*ncéien criait, se mettaient à hurler de douleur au moindre contact
; Philipps était excédé en fin de match, et heureusement que Didillon l'a retenu d'aller dire ce qu'il pensait à l'arbitre, sinon je pense qu'il pouvait prendre quelques matchs de suspension ; de même Pinot s'est fait réprimander à deux reprises par l'arbitre, notamment une fois où la situation était surréaliste : sur une action où il y a un hors-jeu flagrant, l'arbitre laisse jouer jusqu'à siffler un coup-franc pour N*ncy et mettre un carton à Popoola, avant d'annuler le coup-franc car il se rend compte que, depuis quinze secondes, son assistant a le drapeau levé...).
On a marqué 11 buts la dernière fois ; là, en convertissant un tiers de nos occasions, on pouvait en mettre 3 ou 4... Il y a des jours comme ça
L'équipe était ainsi composée :
...........Didillon...............
Deher Martin Philipps Udol
Quemener Pierrot Popoola
Sido............................Moukam
................Angani.................
Toussaint est entré en DC, ce qui a permis à Philipps de monter d'un cran, puis O'Shaughnessy et Samba Gueye.
Les gabarits nancéiens étaient très impressionnants, au point que, en début de match, on pouvait craindre d'être dominés, et puis au bout d'une dizaine de minutes, on a vu qu'on avait du répondant : un gros pressing, et beaucoup plus de mobilité, de percussion et de technique.
La première mi-temps a été très intense, sans toutefois être riche en occasions. Nos adversaires n'ont tiré qu'une fois au but dans le jeu, par un centre-tir qui a fini sur la barre de Didillon. Le reste du temps, ils se jetaient au sol en hurlant, ce qui leur conférait automatiquement des coups-francs, mais leurs grands gabarits n'ont jamais réussi à s'imposer. De notre côté, malgré de belles percées sur les côtés, Angani n'a jamais reçu de centres corrects. Les meilleures occasions sont venues de Sido, qui, après un beau numéro sur la droite, a tiré au ras de la lucarne ; et surtout par Pierrot, qui a réceptionné un corner au second poteau, seul, à moins de deux mètres du but, mais sa tête piquée a rebondi devant la ligne avant de passer au-dessus de la barre...
La tension est retombée en début de deuxième mi-temps, et, après l'unique frappe cadrée n*ncéienne qui a forcé Didillon à un très bel arrêt, on a commencé à accumuler les occasions : Quemener, très bien lancé sur la droite se présente seul devant le gardien mais tire au ras du poteau ; Angani, esseulé dans la surface, reçoit un magnifique centre de Mouky sur la tête, il a tout le temps de l'ajuster, mais c'est encore juste à côté ; à deux ou trois reprises, il y a une grande confusion dans la surface adverse, et Martin puis Pierrot ne sont pas loin de la pousser au fond. Il y aura encore Angani, déboulant sur la droite et se présentant devant le gardien, mais tirant dans le petit filet extérieur; Deher, en position d'avant-centre, seul face au gardien, tirant (du gauche...) à quatre centimètres du poteau ; Pierrot, balancé dans la surface par un coup de genou dans le bas du dos (geste pour lequel le défenseur s'est d'ailleurs excusé...) ; Philipps, se faisant subtiliser la balle au moment où il va frapper du point de pénalty, et j'en oublie sans doute.
Entre-temps, N*ncy venait de marquer sur un 38e coup-franc fictif (d'ailleurs, en fin de match, c'était assez amusant : les spectateurs, qui avaient compris que l'arbitre jugeait visiblement "à l'oreille", puisqu'il sifflait dès qu'un N*ncéien criait, se mettaient à hurler de douleur au moindre contact
On a marqué 11 buts la dernière fois ; là, en convertissant un tiers de nos occasions, on pouvait en mettre 3 ou 4... Il y a des jours comme ça