R.L. 18/10 : Metz gagne au change ?

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Amsalem
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R.L. 18/10 : Metz gagne au change ?

Messagepar Amsalem » 18 oct. 2014, 07:05

Metz gagne au change ?

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Rivierez (à gauche) et Maïga (premier plan) ont une fenêtre de tir. Ils vont essayer de se mettre en évidence. Photo Julio PELAEZ

Le FC Metz espère prolonger sa réussite à domicile ce soir, face à Rennes, mais il ne présentera pas l’équipe habituelle. Sans Falcon ni Métanire notamment, Maïga et Rivierez ont une chance à saisir.

Le petit sourire en disait aussi long jeudi que la flamme qui crépitait dans son regard. L’heure de Jonathan Rivierez a sonné. Le défenseur messin va goûter, ce soir, à trois émotions inédites : il sera titulaire avec Metz, jouera enfin devant le public de Saint-Symphorien et il connaîtra sa première apparition en Ligue 1. Cet alléchant package tient en une phrase dans son discours : « C’est un grand moment dans ma carrière. »

Le latéral droit va profiter de la suspension de Romain Métanire pour s’exprimer. « Je n’ai pas le même volume car il sait mieux répéter les efforts que moi et j’apporte moins que lui offensivement, mais je vais d’abord essayer de bien défendre, ce qui est ma qualité première , promet l’ancien Havrais. Il faut se faire plaisir, sans se mettre de pression. Je pars dans l’idée que c’est un match comme un autre. »

Rennes espère « un match référence »

Ce Metz-Rennes sera, de toute façon, propice à la nouveauté. Car des soutiers sont convoqués sur le pont pour prolonger l’œuvre des titulaires habituels. Anthony Mfa connaît le principe. Le gardien assure le relais de Johann Carrasso depuis plusieurs journées déjà. Ce soir, la rotation vaudra également pour Bouna Sarr. Ses derniers entraînements lui promettaient une titularisation et le forfait de dernière minute de Kévin Lejeune lui garantit ce soir.

Mais ce sont surtout deux doublures, propulsées exceptionnellement sous les projecteurs, qui vont titiller la curiosité des tribunes. Jonathan Rivierez donc. Et Modibo Maïga. Ce dernier voudra en effet se mettre en lumière et faire oublier l’absence du buteur Juan Falcon. A chacun sa mission d’ailleurs : le défenseur devra notamment contrôler les éclairs du jeune N’Tep, « un phénomène » selon lui, quand l’attaquant franco-malien s’attachera à tromper la vigilance de Sylvain Armand. Autrement dit : faire du 9 efficace contre un vieux briscard du championnat…

Mine de rien, entre les blessures et les suspensions, Metz n’est pas épargné cette saison. Kashi, Lejeune, Carrasso hier, Lejeune encore, Marchal, Métanire et Rocchi aujourd’hui : la moitié de l’équipe-type en L2 a déjà été appelée à passer son tour au moins une fois en L1, ce qui donne du relief à cette 9e place au classement. Ce soir encore, il manquera sept cadres au tableau grenat. Avant d’être inquiétant, cet état de lieux se veut d’abord intrigant.

Albert Cartier va pouvoir jauger la profondeur de son banc et l’efficacité de ses recours ce soir, contre une délégation bretonne qui entend voyager avec ambition. « On voudrait que ce déplacement à Metz soit notre match référence », annonce l’entraîneur Philippe Montanier, sans nier le traquenard qui l’attend : « Chez eux, les Messins sont très difficiles à battre. (…) Leur collectif est rodé, la plupart des joueurs ont connu les montées en L2 puis en L1. Ils croquent dans la Ligue 1 à pleines dents. »

Vrai : les Grenats sont plus mordants à domicile (trois victoires, un nul) qu’à l’extérieur. Avant la trêve, ils avaient pulvérisé Reims à la maison (3-0) et… pris la flotte contre Evian (3-0). Preuve qu’Albert Cartier a des talents prémonitoires. Entre ces deux matches, l’entraîneur avait parlé d’une soirée au « Champagne » avant un retour « à l’eau ». On boit quoi, ce soir, à Saint-Symphorien ?

Christian JOUGLEUX.

Bouna Sarr titulaire Kévin Lejeune forfait

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Bouna Sarr. Photo Pascal BROCARD

Déjà privé de nombreuses forces vives, Albert Cartier déplore un nouveau forfait de dernière minute : Lejeune s’est blessé, hier, à l’entraînement.

Albert Cartier a testé, hier à l’occasion de la dernière séance d’entraînement, deux formules. Sans, pour autant, avoir arrêté son choix. « Je me donne la soirée pour y réfléchir encore », a ainsi déclaré le technicien lorrain qui devra donc prendre en compte le forfait de dernière minute de Kévin Lejeune. Le milieu de terrain s’est, notamment, fracturé le nez dans un choc violent avec Guirane N’Daw. Les deux joueurs ont quitté prématurément leurs partenaires et se sont fait poser six points de sutures à l’arcade.

Une tuile de plus pour des Messins déjà bien handicapés par les blessures (Carrasso, Falcon, Marchal, Rocchi…) et les suspensions (Métanire, N’Daw). « La blessure de Kévin est évidemment un problème car c’est un garçon qui prend de la place dans le groupe et qui est important dans le jeu, notamment dans sa faculté à aller dans le dur , explique Albert Cartier. Mais les solutions existent… »

La première consiste à faire appel à Yeni Ngbakoto, poste pour poste. Initialement, ce dernier devait céder sa place à Bouna Sarr qui, quel que soit le choix du staff messin, honorera ce soir sa cinquième titularisation de la saison. Si les deux hommes débutent la partie, Ahmed Kashi devrait endosser, seul, la panoplie de sentinelle devant la défense.

Avec Doukouré ?

L’autre option serait d’associer le Franco-algérien à Cheick Doukouré. Deux récupérateurs donc derrière un milieu composé de Sarr, Malouda et Krivets, le Biélorusse étant chargé de soutenir Modibo Maïga au sein d’une attaque privé de son meilleur buteur, Juan Falcon (4 buts).

Le FC Metz n’est pas le seul à avoir perdu un attaquant en sélection. Le Stade Rennais a également déploré la blessure d’Ola Toivonen, touché à la cuisse avec la Suède pendant la trêve et indisponible quatre semaines. Il tiendra compagnie au Belge Christian Brüls à l’infirmerie… L’entraîneur Philippe Montanier enregistre, en revanche, les retours de Sylvain Armand (suspension) et de Benjamin André (cuisse). Enfin, les situations de Jean II Makoun et Jean-Armel Kana-Biyik n’ont pas évolué. Les deux garçons sont toujours écartés des plans bretons et ne feront pas le déplacement en Lorraine.

J.-S. G. et Ch. J.

Diagne : « Ce club m’a ouvert la porte »

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Fallou Diagne garde le cœur à Metz. Photo AFP

Formé par le FC Metz avant de partir à Fribourg, Fallou Diagne s’est engagé avec Rennes cet été. A l’heure de revoir le stade Saint-Symphorien, le défenseur sénégalais revient sur ses années lorraines.

Fallou Diagne, on imagine que vous connaissez le chemin pour vous rendre à Metz… « Oui, je viens souvent, pour voir la famille. Je suis aussi revenu le 18 septembre, pour mon mariage, et je n’ai jamais cessé de suivre les résultats du FC Metz. Ce sera un plaisir de revoir Saint-Symphorien, le président Molinari et de montrer sur le terrain que le travail du club a payé. »

• Vous souvenez-vous de votre départ de Dakar pour la Lorraine ? « Oui, c’était en 2007, un 24 décembre je crois. Il faisait froid, il neigeait. Je n’avais qu’un objectif en tête : réussir dans le foot. Je suis né dans une famille de footballeurs et mon oncle était international sénégalais, mais aucun n’était sorti du pays. J’étais le premier et je voulais m’imposer. C’est Olivier Perrin ( éducateur du centre de formation à l’époque ) qui m’a accueilli. Il m’a mis à l’aise tout de suite. »

• Quelle place occupe ce club dans votre parcours ? « Metz est et restera dans mon cœur. Je ne garde que de bons souvenirs, j’ai rencontré de belles personnes. Olivier Perrin m’a beaucoup soutenu par exemple, il a toujours voulu me voir réussir. Le président Molinari ne m’a jamais lâché non plus. Il a continué à m’envoyer des lettres quand je suis parti à Fribourg. Si j’en suis là, c’est parce que ce club m’a ouvert la porte. Je ne l’oublierai jamais. »

« La moitié de ce que je veux accomplir »

• Êtes-vous un footballeur différent aujourd’hui ? « Beaucoup de choses ont évolué. Vous savez, il suffit de se réveiller le matin pour apprendre quelque chose. Et d’aller sur le terrain pour progresser. Ma personnalité, elle, n’a pas changé. Je suis toujours calme, respectueux, tranquille, mais, aujourd’hui, je n’en suis qu’à la moitié de ce que je veux accomplir. »

• C’est-à-dire ? « Le football est un plaisir, mais c’est aussi un métier, qui doit me permettre de gagner ma vie et de mettre les miens à l’abri. Ma famille est grande et elle attend beaucoup de moi. Je ne dois pas me relâcher maintenant. Je veux devenir un grand footballeur, jouer dans un grand club et faire la fierté de ma famille. »

• Comment avez-vous vécu cette parenthèse en Allemagne ? « La première saison s’est très bien passée. Je n’ai eu aucune difficulté d’adaptation et on a fini 12e , alors que le club était dernier quand je suis arrivé. La saison suivante, on termine à la cinquième place mais, ensuite, j’ai eu quelques problèmes. Le Borussia Dortmund me voulait et Fribourg a refusé les offres, avant de laisser partir un de mes coéquipiers, Matthias Ginter, au Borussia. Ça ne m’a pas plu. J’étais vraiment énervé et je me suis dit qu’il fallait partir. »

• Pour finalement vous retrouver à Rennes. « Ça se passe bien ici. Les gens qui travaillent au club, le coach, tout le monde est sympa. »

• Trouvez-vous que la Ligue 1 a changé depuis votre départ en 2012 ? « Le football se joue toujours à 11 contre 11 ( sourire ). Il faut seulement s’adapter à d’autres plans tactiques. C’est notre métier. »

• Sinon, votre récent succès contre Lens (2-0) vous a-t-il fait oublier ce mois de septembre désastreux (un nul, trois défaites) ? « Perdre des matches arrive à toutes les équipes. On en perdra d’autres. L’important, c’est d’avoir su réagir contre Lens. Il va falloir confirmer à Metz. »

Ch. J.

« Ntep ? C’est une possibilité »

LIGUE 1. « C’est une possibilité. J’aime que les attaquants soient polyvalents. […] À Lens, Paul s’est montré intéressant, surtout lorsqu’il y a des espaces. » Privé de Toivonen,
Philippe Montanier , l’entraîneur de Rennes, n’exclut pas d’aligner le poison Paul-Georges Ntep à la pointe de l’attaque de son équipe, ce soir, face à Metz. Mais Habib Habibou tiendrait
tout de même la corde.

mecdu57
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Re: R.L. 18/10 : Metz gagne au change ?

Messagepar mecdu57 » 18 oct. 2014, 08:04

Ce soir on va repartir à la guerre , Evian ne sera qu'un accident de parcours. Si ça sera difficile pour Metz , ça sera très difficile pour Rennes.

Je crois dur comme fer à la victoire ce soir et Rennes devra attendre encore attendre son match référence. Avec un public entièrement à sa cause les joueurs seront survoltés après la claque reçu à Annecy. J'attends clairement une réaction d'orgueil ce soir et j'espère bien que les bretons en feront les frais.

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wiz2metz
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Re: R.L. 18/10 : Metz gagne au change ?

Messagepar wiz2metz » 18 oct. 2014, 10:14

Dommage que N'doye soit parti...un marquage à la culotte sur N'tep aurait pu fonctionner :mrgreen:

phenix
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Re: R.L. 18/10 : Metz gagne au change ?

Messagepar phenix » 18 oct. 2014, 11:43



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