R.L. 29/11 : Metz, c’est le moment !
Publié : 29 nov. 2014, 05:43
Metz, c’est le moment !

Un peu plus d’une semaine après avoir fait trembler Lavezzi et Paris, Romain Métanire et le FC Metz ont pour mission de bousculer et même faire chuter le RC Lens ce soir à Amiens. Photo Pascal BROCARD
La page parisienne tournée, les Messins se rendent à Amiens, ce soir, afin d’y défier une équipe lensoise mal en point. Pour y retrouver une once d’efficacité à l’extérieur. Histoire de garder leurs distances sur la zone rouge.
Cette semaine, comme c’est très régulièrement le cas, le staff messin a rencontré les joueurs. Des entretiens individuels qui, généralement, restent soigneusement confinés dans le secret des vestiaires. Pourtant, Albert Cartier a fait une entorse au règlement en levant le voile sur une partie de ces confessions intimes. « De nombreux joueurs ont avoué que le match face au PSG leur avait donné une confiance incroyable pour préparer la rencontre face à Lens , rapporte l’entraîneur du FC Metz. Ils ont ainsi pris conscience qu’ils étaient capables de bousculer une équipe telle que Paris. »
Oui, le promu messin a bousculé Zlatan Ibrahimovic et ses camarades européens. Sans, pour autant, parvenir à les faire chanceler totalement. Les Parisiens ont ainsi mis un terme à l’invincibilité des Lorrains à Saint-Symphorien. Du coup, et avant d’accueillir Bordeaux puis de se rendre à Marseille, Romain Métanire et ses partenaires seraient bien inspirés de gratter une voire trois unités, ce soir, sur la pelouse de la Licorne face à Lens, un candidat déclaré à la lutte pour le maintien lui aussi.
Problème, les Messins restent jusqu’ici de bien piètres voyageurs… « Le parcours à l’extérieur n’est pas, en soi, anormal pour un promu , observe Albert Cartier. Par contre, ce qui est beaucoup moins normal, c’est de prendre trois buts à Evian ou à Toulouse ! » Autrement dit, face à la lanterne rouge lensoise, il s’agira d’être (enfin) « efficace défensivement et offensivement ». « Oui, nous avons encore des choses à régler collectivement , poursuit le technicien. On y travaille et surtout nous allons y parvenir. »
Il le faut car son équipe, qui reste sur une série de trois défaites loin de Saint-Symphorien en Ligue 1 (7 buts encaissés, 0 inscrit), doit absolument redresser la barre. Pour se rassurer et surtout pour grossir son capital de points. « Le plus important, c’est de ne surtout pas s’affoler , avance encore Albert Cartier. La pression, existe, personne ne peut le nier. Mais c’est à nous de parvenir à la gérer et s’en servir pour être performants. »
Toujours la même philosophie
Plutôt séduisants à domicile, les Messins sont (à nouveau) invités à tenter de charmer leur auditoire en déplacement. « Il n’y a pas deux visages du FC Metz , tranche l’entraîneur lorrain. Mon équipe a autant envie de jouer à l’extérieur. Elle l’a prouvé à Montpellier et même à Toulouse. En Ligue 2, nous devions à chaque fois prendre le jeu à notre compte. Cette philosophie n’a pas changé ! »
Reste désormais à passer des paroles aux actes… Une démarche que son homologue lensois, Antoine Kombouaré, a également actée avant cette rencontre : « Les réponses, on ne peut les donner qu’à travers le travail. Les discours, maintenant, c’est du vent… Les joueurs doivent se dire qu’il faut se mobiliser pour gagner des matches ! »
Ce que Lens n’est plus parvenu à faire depuis quatre rencontres (3 défaites en Ligue 1, 1 élimination en Coupe de la Ligue). « C’est un match capital pour leur maintien , prévient Albert Cartier. Ils vont nous recevoir avec une détermination incroyable. La nôtre doit être toute aussi grande car ce rendez-vous est également très important pour nous ! »
Jean-Sébastien GALLOIS.
Choplin « au repos » Marchal titulaire

Sylvain Marchal. Ph. Pascal BROCARD Sylvain Marchal. Ph. Pascal BROCARD
Jérémy Choplin ne figure pas au sein du groupe désigné hier par Albert Cartier. Du coup, Sylvain Marchal débutera la rencontre.
C’ est bien qu’il puisse se reposer un week-end et qu’il réfléchisse. Que l’on gagne ou que l’on perde, ce n’est jamais de la responsabilité d’une seule personne, mais exigence et indulgence ne sont pas forcément compatibles. » C’est en ces termes qu’Albert Cartier a expliqué, hier, la raison l’ayant conduit à ne pas convoquer Jérémy Choplin dans le groupe appelé à affronter Lens ce soir à Amiens.
Une première puisque le défenseur central avait, jusqu’ici, été titularisé lors des quatorze premières journées de Ligue 1 (seul Messin dans ce cas). Il paie sans doute une succession de petites erreurs (aux lourdes conséquences) au milieu de parties globalement abouties. Du coup, son ex-coéquipier bastiais, Sylvain Marchal débutera la rencontre. Ce qui n’était plus arrivé au capitaine lorrain depuis le 23 août et le déplacement à Montpellier (exception faite du match de Coupe de la Ligue à Nice).
Il s’agit du seul changement au sein d’une défense où Guido Milan sera le deuxième maillon de la charnière, Romain Métanire et Gaëtan Bussmann occupant les couloirs. À la récupération, le duo N’Daw-Kashi conserve la préférence du staff messin (Rocchi étant sur le banc) alors que les côtés devraient revenir à Kévin Lejeune et Florent Malouda. Ce dernier laisserait ainsi Sergeï Krivets (auteur d’une entrée intéressante face au PSG) occuper l’axe, en soutien du seul attaquant de pointe. Un rôle qu’endossera Modibo Maïga malgré le retour aux affaires de Juan Falcon. Un schéma qui renvoie Sarr et Ngbakoto sur le banc. « Il n’est pas question de changer pour changer , explique Albert Cartier. Nous avons besoin de stabilité et si un changement doit être effectué c’est toujours pour faire évoluer le groupe. »
Côté lensois, Antoine Kombouaré doit se passer des services de son défenseur Loïck Landre, suspendu sept matches après un tacle dangereux sur le Lorientais Lavigne. Incertain cette semaine, le capitaine Le Moigne (lésion musculaire) devrait être présent. Quant à l’attaquant Touzghar, en perte de confiance depuis plusieurs semaines, il ne semble plus avoir les faveurs de son entraîneur et devrait débuter la rencontre avec la panoplie de remplaçant.
J.-S. G.
Toute la pluie tombe sur Lens

Le président Gervais Martel commence à porter sur lui le poids de ses ennuis. Photo AFP Le président Gervais Martel commence à porter sur lui le poids de ses ennuis. Photo AFP
Sans stade, sans recrues et sans garanties sur son avenir, le RC Lens promène son équipe de Ligue 2 dans une saison incroyablement poisseuse.
Au fond de la Ligue 1, tout au fond, un club concentre les maux du foot français. Comme Le Havre, il s’interroge sur son propriétaire et se demande si l’argent arrivera un jour. Comme Nantes, il est interdit de recrutement depuis cet été. Comme Caen en début de saison ou Montpellier aujourd’hui, son stade est indisponible. En revanche, le club Sang et Or a pu bénéficier d’une formidable mansuétude des instances sportives et politiques pour jouir d’une montée acquise sur le terrain. Pour le coup, Lens n’est pas comme Luzenac.
Martel : « Si le club coule… »
Alphonse Daudet avait popularisé L’Arlésienne , Gervais Martel adapte sa version de l’Artésienne avec le gendarme financier de la DNCG. Promené par un propriétaire azéri qui serait frappé de banqueroute, le président lensois ne cesse d’annoncer des millions que Bakou ne verse pas. Erreur de la banque, jour férié en Azerbaïdjan, Mammadov est vexé : le pauvre Martel a tout essayé mais surtout perdu en crédibilité. D’aucuns craignent même pour sa santé. Il a d’ailleurs promis aux supporters : « Si le club coule, je coule avec ».
Le martyre de Martel est complet. Ses Lensois ont beau faire contre mauvaise fortune bon cœur, le club est bon dernier (3 victoires, 2 nuls et 9 défaites). Et c’est logique. Depuis le début, tout part de travers. Tant que la montée en L1 n’était pas actée, Antoine Kombouaré avait boudé 30 jours d’entraînement. Dans le doute, son meilleur élément, le gardien Areola, s’est envolé vers Bastia. Trois renforts sont également arrivés, dont l’ex-Nancéien Landry Nguémo, mais leurs contrats attendent toujours la levée de l’interdiction de recrutement. Faute de moyens, le technicien kanak a eu cette idée : « On interdit les tacles pour ne pas avoir de blessés à l’entraînement. »
Bollaert en travaux pour l’Euro 2016, cette équipe de L2 attend donc les Grenats, ce soir, à Amiens, au stade de la Licorne. « Metz est un adversaire que l’on peut battre », imagine Kombouaré, qui ne pourra pas compter sur Loïck Landre, un maillon fort. La commission de discipline vient d’infliger sept matches de suspension au défenseur. A ce stade, ce n’est qu’une petite péripétie. Comme une goutte de contrariété dans un océan d’ennuis.
Christian JOUGLEUX.
Fc Metz actu
Hommage

Jules Bocandé. Photo RL Jules Bocandé. Photo RL
Aujourd’hui, sur la pelouse de l’APM Metz (17h), les fils de Jules Bocandé, Daniel, René et Momo célèbrent leur père, disparu le 7 mai 2012. Pour honorer la mémoire de celui qui fut le fer de lance du FC Metz, du PSG, de Nice ou Lens (69 buts au total), ils ont fait appel à Mouss Malek, à l’association Chanter le Foot et bien entendu aux Amis de Jules. Autour d’eux joueront Dino Djiba, Oumar N’Diaye, Stéphane Borbiconi, Cyril Serredszum, Sylvain Kastendeuch, Bernard Zenier ou Marco Morgante. Entrée gratuite.
Découverte
Jeudi matin, les hommes d’Albert Cartier se sont rendus au golf de la Grange-aux-Ormes. Au programme, la découverte d’une nouvelle discipline : le foot-golf. Pour la petite histoire, Kashi, Rivierez, Sido et Maïga se sont montrés les plus adroits.
Défi
À l’occasion du Téléthon, le Centre de formation du FC Metz se mobilise les 5 et 6 décembre, Place de la Comédie, à Metz. Le défi des jeunes Messins : tenter, en 16 heures, de parcourir 1 180 km à vélo. Soit la distance qui sépare Metz de Marseille, deux équipes qui ont rendez-vous le 7 décembre.

Un peu plus d’une semaine après avoir fait trembler Lavezzi et Paris, Romain Métanire et le FC Metz ont pour mission de bousculer et même faire chuter le RC Lens ce soir à Amiens. Photo Pascal BROCARD
La page parisienne tournée, les Messins se rendent à Amiens, ce soir, afin d’y défier une équipe lensoise mal en point. Pour y retrouver une once d’efficacité à l’extérieur. Histoire de garder leurs distances sur la zone rouge.
Cette semaine, comme c’est très régulièrement le cas, le staff messin a rencontré les joueurs. Des entretiens individuels qui, généralement, restent soigneusement confinés dans le secret des vestiaires. Pourtant, Albert Cartier a fait une entorse au règlement en levant le voile sur une partie de ces confessions intimes. « De nombreux joueurs ont avoué que le match face au PSG leur avait donné une confiance incroyable pour préparer la rencontre face à Lens , rapporte l’entraîneur du FC Metz. Ils ont ainsi pris conscience qu’ils étaient capables de bousculer une équipe telle que Paris. »
Oui, le promu messin a bousculé Zlatan Ibrahimovic et ses camarades européens. Sans, pour autant, parvenir à les faire chanceler totalement. Les Parisiens ont ainsi mis un terme à l’invincibilité des Lorrains à Saint-Symphorien. Du coup, et avant d’accueillir Bordeaux puis de se rendre à Marseille, Romain Métanire et ses partenaires seraient bien inspirés de gratter une voire trois unités, ce soir, sur la pelouse de la Licorne face à Lens, un candidat déclaré à la lutte pour le maintien lui aussi.
Problème, les Messins restent jusqu’ici de bien piètres voyageurs… « Le parcours à l’extérieur n’est pas, en soi, anormal pour un promu , observe Albert Cartier. Par contre, ce qui est beaucoup moins normal, c’est de prendre trois buts à Evian ou à Toulouse ! » Autrement dit, face à la lanterne rouge lensoise, il s’agira d’être (enfin) « efficace défensivement et offensivement ». « Oui, nous avons encore des choses à régler collectivement , poursuit le technicien. On y travaille et surtout nous allons y parvenir. »
Il le faut car son équipe, qui reste sur une série de trois défaites loin de Saint-Symphorien en Ligue 1 (7 buts encaissés, 0 inscrit), doit absolument redresser la barre. Pour se rassurer et surtout pour grossir son capital de points. « Le plus important, c’est de ne surtout pas s’affoler , avance encore Albert Cartier. La pression, existe, personne ne peut le nier. Mais c’est à nous de parvenir à la gérer et s’en servir pour être performants. »
Toujours la même philosophie
Plutôt séduisants à domicile, les Messins sont (à nouveau) invités à tenter de charmer leur auditoire en déplacement. « Il n’y a pas deux visages du FC Metz , tranche l’entraîneur lorrain. Mon équipe a autant envie de jouer à l’extérieur. Elle l’a prouvé à Montpellier et même à Toulouse. En Ligue 2, nous devions à chaque fois prendre le jeu à notre compte. Cette philosophie n’a pas changé ! »
Reste désormais à passer des paroles aux actes… Une démarche que son homologue lensois, Antoine Kombouaré, a également actée avant cette rencontre : « Les réponses, on ne peut les donner qu’à travers le travail. Les discours, maintenant, c’est du vent… Les joueurs doivent se dire qu’il faut se mobiliser pour gagner des matches ! »
Ce que Lens n’est plus parvenu à faire depuis quatre rencontres (3 défaites en Ligue 1, 1 élimination en Coupe de la Ligue). « C’est un match capital pour leur maintien , prévient Albert Cartier. Ils vont nous recevoir avec une détermination incroyable. La nôtre doit être toute aussi grande car ce rendez-vous est également très important pour nous ! »
Jean-Sébastien GALLOIS.
Choplin « au repos » Marchal titulaire

Sylvain Marchal. Ph. Pascal BROCARD Sylvain Marchal. Ph. Pascal BROCARD
Jérémy Choplin ne figure pas au sein du groupe désigné hier par Albert Cartier. Du coup, Sylvain Marchal débutera la rencontre.
C’ est bien qu’il puisse se reposer un week-end et qu’il réfléchisse. Que l’on gagne ou que l’on perde, ce n’est jamais de la responsabilité d’une seule personne, mais exigence et indulgence ne sont pas forcément compatibles. » C’est en ces termes qu’Albert Cartier a expliqué, hier, la raison l’ayant conduit à ne pas convoquer Jérémy Choplin dans le groupe appelé à affronter Lens ce soir à Amiens.
Une première puisque le défenseur central avait, jusqu’ici, été titularisé lors des quatorze premières journées de Ligue 1 (seul Messin dans ce cas). Il paie sans doute une succession de petites erreurs (aux lourdes conséquences) au milieu de parties globalement abouties. Du coup, son ex-coéquipier bastiais, Sylvain Marchal débutera la rencontre. Ce qui n’était plus arrivé au capitaine lorrain depuis le 23 août et le déplacement à Montpellier (exception faite du match de Coupe de la Ligue à Nice).
Il s’agit du seul changement au sein d’une défense où Guido Milan sera le deuxième maillon de la charnière, Romain Métanire et Gaëtan Bussmann occupant les couloirs. À la récupération, le duo N’Daw-Kashi conserve la préférence du staff messin (Rocchi étant sur le banc) alors que les côtés devraient revenir à Kévin Lejeune et Florent Malouda. Ce dernier laisserait ainsi Sergeï Krivets (auteur d’une entrée intéressante face au PSG) occuper l’axe, en soutien du seul attaquant de pointe. Un rôle qu’endossera Modibo Maïga malgré le retour aux affaires de Juan Falcon. Un schéma qui renvoie Sarr et Ngbakoto sur le banc. « Il n’est pas question de changer pour changer , explique Albert Cartier. Nous avons besoin de stabilité et si un changement doit être effectué c’est toujours pour faire évoluer le groupe. »
Côté lensois, Antoine Kombouaré doit se passer des services de son défenseur Loïck Landre, suspendu sept matches après un tacle dangereux sur le Lorientais Lavigne. Incertain cette semaine, le capitaine Le Moigne (lésion musculaire) devrait être présent. Quant à l’attaquant Touzghar, en perte de confiance depuis plusieurs semaines, il ne semble plus avoir les faveurs de son entraîneur et devrait débuter la rencontre avec la panoplie de remplaçant.
J.-S. G.
Toute la pluie tombe sur Lens

Le président Gervais Martel commence à porter sur lui le poids de ses ennuis. Photo AFP Le président Gervais Martel commence à porter sur lui le poids de ses ennuis. Photo AFP
Sans stade, sans recrues et sans garanties sur son avenir, le RC Lens promène son équipe de Ligue 2 dans une saison incroyablement poisseuse.
Au fond de la Ligue 1, tout au fond, un club concentre les maux du foot français. Comme Le Havre, il s’interroge sur son propriétaire et se demande si l’argent arrivera un jour. Comme Nantes, il est interdit de recrutement depuis cet été. Comme Caen en début de saison ou Montpellier aujourd’hui, son stade est indisponible. En revanche, le club Sang et Or a pu bénéficier d’une formidable mansuétude des instances sportives et politiques pour jouir d’une montée acquise sur le terrain. Pour le coup, Lens n’est pas comme Luzenac.
Martel : « Si le club coule… »
Alphonse Daudet avait popularisé L’Arlésienne , Gervais Martel adapte sa version de l’Artésienne avec le gendarme financier de la DNCG. Promené par un propriétaire azéri qui serait frappé de banqueroute, le président lensois ne cesse d’annoncer des millions que Bakou ne verse pas. Erreur de la banque, jour férié en Azerbaïdjan, Mammadov est vexé : le pauvre Martel a tout essayé mais surtout perdu en crédibilité. D’aucuns craignent même pour sa santé. Il a d’ailleurs promis aux supporters : « Si le club coule, je coule avec ».
Le martyre de Martel est complet. Ses Lensois ont beau faire contre mauvaise fortune bon cœur, le club est bon dernier (3 victoires, 2 nuls et 9 défaites). Et c’est logique. Depuis le début, tout part de travers. Tant que la montée en L1 n’était pas actée, Antoine Kombouaré avait boudé 30 jours d’entraînement. Dans le doute, son meilleur élément, le gardien Areola, s’est envolé vers Bastia. Trois renforts sont également arrivés, dont l’ex-Nancéien Landry Nguémo, mais leurs contrats attendent toujours la levée de l’interdiction de recrutement. Faute de moyens, le technicien kanak a eu cette idée : « On interdit les tacles pour ne pas avoir de blessés à l’entraînement. »
Bollaert en travaux pour l’Euro 2016, cette équipe de L2 attend donc les Grenats, ce soir, à Amiens, au stade de la Licorne. « Metz est un adversaire que l’on peut battre », imagine Kombouaré, qui ne pourra pas compter sur Loïck Landre, un maillon fort. La commission de discipline vient d’infliger sept matches de suspension au défenseur. A ce stade, ce n’est qu’une petite péripétie. Comme une goutte de contrariété dans un océan d’ennuis.
Christian JOUGLEUX.
Fc Metz actu
Hommage

Jules Bocandé. Photo RL Jules Bocandé. Photo RL
Aujourd’hui, sur la pelouse de l’APM Metz (17h), les fils de Jules Bocandé, Daniel, René et Momo célèbrent leur père, disparu le 7 mai 2012. Pour honorer la mémoire de celui qui fut le fer de lance du FC Metz, du PSG, de Nice ou Lens (69 buts au total), ils ont fait appel à Mouss Malek, à l’association Chanter le Foot et bien entendu aux Amis de Jules. Autour d’eux joueront Dino Djiba, Oumar N’Diaye, Stéphane Borbiconi, Cyril Serredszum, Sylvain Kastendeuch, Bernard Zenier ou Marco Morgante. Entrée gratuite.
Découverte
Jeudi matin, les hommes d’Albert Cartier se sont rendus au golf de la Grange-aux-Ormes. Au programme, la découverte d’une nouvelle discipline : le foot-golf. Pour la petite histoire, Kashi, Rivierez, Sido et Maïga se sont montrés les plus adroits.
Défi
À l’occasion du Téléthon, le Centre de formation du FC Metz se mobilise les 5 et 6 décembre, Place de la Comédie, à Metz. Le défi des jeunes Messins : tenter, en 16 heures, de parcourir 1 180 km à vélo. Soit la distance qui sépare Metz de Marseille, deux équipes qui ont rendez-vous le 7 décembre.