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Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 14:04
par Chris
Tres bel article, merci :ok:

Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 14:11
par Eric Black
Je pense que nous devons faire preuve d'un peu discernement en ces moments difficiles pour l'équipe: j'ai souhaité exprimer dans un premier post la nécessaire confiance que nous devons faire à cet entraîneur et je suis donc assez solidaire de ce dernier texte. Bon que cela n'empêche surtout pas notre Albert de rechercher la solution avec des mecs techniques et des prises de risques tournées vers l'avant: le foot ce n'est rien d'autre que de marquer un but de plus que l'adversaire...Osez

Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 14:48
par bialbo
Eric Black a écrit :Je pense que nous devons faire preuve d'un peu discernement en ces moments difficiles pour l'équipe: j'ai souhaité exprimer dans un premier post la nécessaire confiance que nous devons faire à cet entraîneur et je suis donc assez solidaire de ce dernier texte. Bon que cela n'empêche surtout pas notre Albert de rechercher la solution avec des mecs techniques et des prises de risques tournées vers l'avant: le foot ce n'est rien d'autre que de marquer un but de plus que l'adversaire...Osez
Osons comme on avait débuté l'année (à Nantes)... :-)

Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 15:10
par messinmarseille
GrenatFootballClub a écrit :messinmarseille tu noteras que cet article est écrit aussi sous le coup de l'émotion. Je pensais que tu le relèverais ;)

MZ
Non, il n'est pas écrit sous le coup de l'émotion mais il en contient, ce qui est différent à mon sens. Il y a une réflexion et une lucidité profonde mise en forme avec beaucoup de pudeur. ;-)



« Les émotions sont des systèmes de défense, d’urgence, lorsqu’un besoin vital est insatisfait, explique Catherine Aimelet-Périssol, médecin et psychothérapeute. Elles correspondent à trois types de réaction : la fuite, la lutte ou le repli. » Impossible de prendre du recul, d’imaginer une réponse claire et mesurée, car « pour nous alerter sur ce manque et nous pousser à réagir, notre cerveau reptilien nous mobilise entièrement tant que nous ne comblons pas son besoin. C’est, pour lui, une question de survie ». Au prix, si nous n’y prenons garde, d’une grande souffrance psychique, puisqu’il nous assaille d’émotions jusqu’à ce que nous l’écoutions, épuisés de lutter.

Pour avoir une parole juste… commençons donc par nous taire. « C’est la seule manière de reconnaître ce qui nous agite, de remettre de la conscience dans l’emballement des émotions », note Catherine Aimelet-Périssol. Respirons pour faire baisser la pression et profitons-en pour distinguer les faits de notre réaction, en nous interdisant d’en faire porter la responsabilité sur notre interlocuteur. « Face à une situation qui nous déstabilise, nos émotions, mêmes si elles paraissent tordues ou agressives, sont toujours significatives et justes… mais égocentrées », reprend la psychothérapeute. Parce qu’elles agissent sur nous comme un diktat, nous les imposons de la même façon à notre interlocuteur, que nous prenons alors en otage. Nous nous croyons en légitime défense… alors que notre interlocuteur fait les yeux ronds, dépassé, ne comprenant rien à notre discours.

Si vraiment nous ne pouvons garder le silence, parlons avec modération. Les rituels de la communication voudraient en effet qu’après avoir fait un constat (« Quand tu ne réponds pas à mes appels ») et avoir parlé de soi (« J’ai peur que tu ne m’aimes plus »), nous fassions une demande (« Je voudrais que tu me rassures »). Cette dernière étape s’avère, en fait, souvent manipulatrice, car nous embarquons l’autre dans notre malaise et lui demandons de le régler. Mieux vaut alors poser une question ouverte à laquelle il pourrait répondre librement. Par exemple : « Est-ce que tu serais d’accord pour me rappeler sans tarder ? » S’il ne peut ou ne veut pas, laissons passer quelques heures, il sera toujours temps de lui faire part de notre anxiété d’une manière plus pertinente qu’avec cette marmelade de mots et de pleurs qui nous sort d’abord de la bouche.

« Nous n’avons pas le choix de nos émotions, mais nous pouvons entendre ce qu’elles disent de nous », rappelle Catherine Aimelet- Périssol. En les accueillant, puis en nourrissant les manques qu’elles révèlent, voire en y cherchant des atouts inattendus, nous pouvons peu à peu les apprivoiser. Chaque événement devient alors une opportunité de répondre autrement… et de transmettre à notre interlocuteur un message plus authentique.

Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 17:13
par GrenatFootballClub
Cactus a écrit : Et quand bien même ?
ça ne l'empêche pas de rappeler certaines vérités un peu vite oubliées.
C'est même le genre de discours qu'il faudrait tenir aux joueurs.
:s Euh j'ai dit le contraire?
j'interpellais juste messinmarseille suite à une longue discussion qu'on a eu sur un autre sujet à propos de l'interaction parfois néfaste entre émotion et raison ;)
messinmarseille a écrit :


Non, il n'est pas écrit sous le coup de l'émotion mais il en contient, ce qui est différent à mon sens. Il y a une réflexion et une lucidité profonde mise en forme avec beaucoup de pudeur. ;-)
Je suis d'accord avec toi.
Notre point de désaccord s'articule donc plutôt autour de ce qui est "juste sous le coup de l'émotion" ou ce qui est "lucide mais contenant de l'émotion". Pour moi cet article, tout comme celui de Karabounia allie les deux. Pour toi non. (n'était-ce pas car l'article de Karabounia n'allait pas dans le sens de ce que tu pensais? et que celui-ci, si(impératrice)? ;-) )

MZ

Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 17:30
par Cactus
GrenatFootballClub a écrit :
Cactus a écrit : Et quand bien même ?
ça ne l'empêche pas de rappeler certaines vérités un peu vite oubliées.
C'est même le genre de discours qu'il faudrait tenir aux joueurs.
Euh j'ai dit le contraire?
j'interpellais juste messinmarseille suite à une longue discussion qu'on a eu sur un autre sujet à propos de l'interaction parfois néfaste entre émotion et raison ;)
LOL
tu m'excuseras je ne connais pas tous les tenants et aboutissants de tes échanges avec MM, mais :-P ( et je mets bien un smiley de façon à ne pas provoquer encore une réaction heurtée ^^ ) mais j'avais cru lire dans ta phrase un coté réducteur
concernant l'aspect dit émotionnel de l'article ! mon commentaire se voulait au contraire positif !


rhooooo c'est pas possible ici, tout le monde prend tout de travers en ce moment !
comme quoi il faut faire vachement attention à ce qu'on écrit hein :-X

Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 17:34
par GrenatFootballClub
Nos échanges sur l'émotion/raison ne sont pas privés : cf viewtopic.php?f=2&t=14420


Tu commences ton post par la locution restrictive "quand bien même" c'est pour cela que je n'en ai pas vu l'aspect positif (positiviste?). CQFD.

Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 17:41
par Cactus
GrenatFootballClub a écrit :Nos échanges sur l'émotion/raison ne sont pas privés : cf viewtopic.php?f=2&t=14420


Tu commences ton post par la locution restrictive "quand bien même" c'est pour cela que je n'en ai pas vu l'aspect positif (positiviste?). CQFD.
Mon "quand bien même" se voulait approbateur, justement : "même si "c'était de l'émotion, j'approuverais !

Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 17:44
par GrenatFootballClub
Débats très linguistiques aujourd'hui sur ce forum.

(Tant mieux c'est intéressant)

Re: [GFC] A l'arrache

Publié : 10 févr. 2015, 18:14
par Amos
Patsupfcmetz a écrit :J'adhère à ce discours !! N'oublions pas d'ou nous venons !!! :metzch:
Oui mais comme je l’ais déjà dit ça n’empêche pas de regarder où on va. :-)