Re: Vos expériences dans un stade
Publié : 11 mai 2025, 09:20
Le plus intense
Metz Nantes : demi finale de la coupe de France en mai 84, victoire 1-0 grâce à un but d'Hinschberger. Ambiance de folie en tribune ouest.
En 2ème, un Metz-Auxerre incandescent en 96-96, avec la première chenille vue à Metz je crois. 3-1 pour Metz, avec un but extraordinaire de Kastendeuch d'une frappe lointaine, un festival de Pires.
Le plus fou
Finale de la coupe de France 1984 au Parc à Paris. Je n'ai pas de billet et je regarde le match à la télé avec des potes. Une fois le match fini,on file au Parc pour profiter de l'ambiance. Le temps de traverser Paris, il n'y a plus personne quand on arrive au stade. Tellement plus personne qu'on réussit à se faufiler dans les salons, où les joueurs et l'encadrement fêtent leur victoire. Je me suis retrouvé au milieu d'eux et j'ai soulevé la coupe (comme Taison, mais moi, c'éait au Parc) !!!
Le plus drôle
Mon premier match à St Symph, j'avais 5-6 ans. C'était Metz-Sochaux et un vieux m'a demandé pour qui j'étais. Metz évidemment et lui il m'a répondu qu'il était pour Chocho. De façon générale, je me suis souvent marré grâce à mes voisins dans le stade. Certains sont à mourir de rire, sans qu'ils en aient vraiment conscience d'ailleurs.
Le plus triste
J'oublie tous les nombreuses déceptions que m'a causé ce club, pour ne pas sombrer dans la dépression.
Sinon, ce sont les joueurs qui disparaissent trop tôt. J'ai été notamment marqué par l'accident de Cabit.
Le plus inquiétant
Ce n'est pas avec le FC Metz mais lors d'un match au Parc France Angleterre dans les années 80. Les hooligans anglais sont allés au combat avec des haches.
Un moment spécial
A l'époque où Cartier était entraîneur, je me retrouve de passage à Metz et je vais faire à tour à l'entraînement au terrain à côté de St Symph. A la fin de la séance, sur le chemin du retour, je me suis retrouvé à côté de Cartier et il m'a salué, m'a demandé comment ça allait, tout ça très chaleureusement en me tutoyant. Je pense qu'il m'a pris pour un autre et qu'il a cru reconnaître quelqu'un qu'il connaissait.
Metz Nantes : demi finale de la coupe de France en mai 84, victoire 1-0 grâce à un but d'Hinschberger. Ambiance de folie en tribune ouest.
En 2ème, un Metz-Auxerre incandescent en 96-96, avec la première chenille vue à Metz je crois. 3-1 pour Metz, avec un but extraordinaire de Kastendeuch d'une frappe lointaine, un festival de Pires.
Le plus fou
Finale de la coupe de France 1984 au Parc à Paris. Je n'ai pas de billet et je regarde le match à la télé avec des potes. Une fois le match fini,on file au Parc pour profiter de l'ambiance. Le temps de traverser Paris, il n'y a plus personne quand on arrive au stade. Tellement plus personne qu'on réussit à se faufiler dans les salons, où les joueurs et l'encadrement fêtent leur victoire. Je me suis retrouvé au milieu d'eux et j'ai soulevé la coupe (comme Taison, mais moi, c'éait au Parc) !!!
Le plus drôle
Mon premier match à St Symph, j'avais 5-6 ans. C'était Metz-Sochaux et un vieux m'a demandé pour qui j'étais. Metz évidemment et lui il m'a répondu qu'il était pour Chocho. De façon générale, je me suis souvent marré grâce à mes voisins dans le stade. Certains sont à mourir de rire, sans qu'ils en aient vraiment conscience d'ailleurs.
Le plus triste
J'oublie tous les nombreuses déceptions que m'a causé ce club, pour ne pas sombrer dans la dépression.
Sinon, ce sont les joueurs qui disparaissent trop tôt. J'ai été notamment marqué par l'accident de Cabit.
Le plus inquiétant
Ce n'est pas avec le FC Metz mais lors d'un match au Parc France Angleterre dans les années 80. Les hooligans anglais sont allés au combat avec des haches.
Un moment spécial
A l'époque où Cartier était entraîneur, je me retrouve de passage à Metz et je vais faire à tour à l'entraînement au terrain à côté de St Symph. A la fin de la séance, sur le chemin du retour, je me suis retrouvé à côté de Cartier et il m'a salué, m'a demandé comment ça allait, tout ça très chaleureusement en me tutoyant. Je pense qu'il m'a pris pour un autre et qu'il a cru reconnaître quelqu'un qu'il connaissait.