champ d'or a écrit :
Tu n'as même pas attendu que les esprits tiédissent pour nous pondre ton traditionnel pavé de philosphie de comptoir.
Est il vraiment impossible d échanger sans attraques personnelles ?
Juste répondre argument contre argument ?
Je pense qu'après tout le temps passé ici tu n'as pas saisi qu'on parle de football, de football professionnel même. On ne ne juge pas les acteurs (Président, entraîneur, joueurs) sur leurs belles âmes ou sur leur mode de vie privée. Mais sur leur rendement au sein d'un club.
Tu manies bien le verbe et rédige souvent en 4 lignes ce que 10 mots suffiraient à décrire. Mais factuellement ça ne donne pas de solutions à ce qu'on voit :
- une préparation honteuse (fallait pas s'inquiéter, les amicaux ce n'est jamais pour de vrai)
- un début de saison piteux (fallait pas s'inquiéter, le beau jeu finira par payer)
- 12 points en 17 matchs et la pire défensse de L1 (faut pas être trop exigeant, ils sont tous braves, ça va le faire)
- une ramonée à domicile contre une équipe quelconque de L2, où un jeune de 19 ans passe pour Mbappé et Savanier pour l'héritier de Griezmann tant ils avaient des valseuses en face (faut être fier des valeurs humaines et familiales dans l'adversité)
Toutes ces histoires pour noyer le poisson ne font aucunement avancer le sujet principal. Le respect, l'humanité, l'empathie, sont des qualités inhérentes à tout manager digne de ce nom. Je pars du principe qu'un dirigeant de club de L1 et son staff les ont d'emblée, sinon ce n'est pas la peine d'exercer ces métiers.
En revanche, dans une structure professionnelle tu es aussi responsable de la cohésion des équipes et du rendement des troupes. ça fait partie du job. Comme dans toute entreprise, il faut atteindre un objectif. Si le seul correctif quand l'objectif est raté est de vendre un joueur pour rattraper la bêtise, ça ne mène nulle part. on le voit après 20 ans de présidence...
Que les esprits tiédissent... C'est justement quand ils sont à chaud qu'on lit le plus de billets décomplexés et de nawak.
Et le tout, sur fond de quoi ?
Pas de philosophie, ça, aucun doute (et je ne prétends pas en faire).
Mais du comptoir, toi et quelques autres, vous en brassez. Et pas qu'un peu.
Les leçons visibles ici sur la manière de gérer l'économie d'un club, sa conduite sur le temps long, le recrutement, l'effectif, l'aspect tactique, je n'ai pas le sentiment que ça vienne de professionnels de la profession.
Hormis ma crise de 2023 à la pause estivale où mon comportement était inexcusable, tu m'as déjà vu expliquer ce que le président devrait faire ? À quel point le pauvre homme est sénile ou doux niais ? Comment entraîner l'équipe ? Qui garder ? Qui virer ? Qui mettre à tel poste (sujet sur lequel tu devrais t'ouvrir à la modestie) ?
Tu m'as déjà vu "tabasser" (le mot est à la mode) un jeune joueur après une erreur, même coûteuse ?
Et tu te trompes sur un point. Mais un gros.
Non, vous ne parlez pas que de football. Vous mixez la chose avec vos marottes d'experts de... de quoi, d'ailleurs ?
Des certitudes basées sur un ressenti - à moins qu'il y ait des présidents de clubs ou des entraîneurs certifiés derrière vos avatars - que vous balancez en boucle. La somme de vos messages écrase la somme des miens, et de loin.
Le foot est un sport. Et dans ce sport, il y a un dernier.
Que le club bosse pour nous faire remonter quelques marches.
Et s'il échoue... C'est justement parce que je regarde les 20 ans de présidence de Serin, ses valeurs et son bilan qui m'apparaissent tout à fait estimables, que je ne hurlerai pas à la lune.