Chevalin a écrit :
La question est : pourquoi se sont-ils lâchés?
Plus de pression car relégation actée, espérance d'un miracle fou, ou envie de se montrer? Ou un mélange?
Peut-être est-ce un mélange de tout cela mais je crois que lorsque tu verbalises une issue plus que probable, que tu dis enfin, que oui, à moins d'un miracle, tu vas retrouver Laval et Orléans, tu te délestes d'une partie de la pression.
Ce soir, j'ai vu des types oser. Simplement oser.
Pas à tourniquer pendant trois heures avec la chique au pied, en se demandant ce qu'ils pourraient bien en faire, juste avant de la perdre.
Non, juste une envie simple de faire vivre la balle, de proposer sans cesse des solutions, et quand tu vois ce que l'on est capable de faire (parce que des actions à une touche de balle, on en a eu un paquet, notamment en seconde période), face à une équipe dans le dur comme Toulouse peut-être, ressentir de la satisfaction, sans se doigter le nombril pour autant, est on ne peut plus légitime.
Maintenant, on aimerait tous (du moins j'espère) que ce sentiment, au-delà des prochains scores, dure...
Ce soir, les personnes présentes au stade ont revu de la joie sur les visages des joueurs.