Re: Casse tête informatique
Publié : 14 févr. 2025, 09:22
A la fac (et plus largement dans l'enseignement j'imagine), c'est une véritable plaie
Plus aucun intérêt à donner aux étudiants des travaux à faire à la maison. La certitude que ça soit sous-traité à Chat GPT ou autre étant particulièrement élevée. Et ça va du simple exposé au mémoire de recherche, en passant par les "papers" ou autres travaux écrits. Et sans doute qu'à l'avenir, ça concernera aussi les thèses de doctorat si ce n'est pas encore le cas
Avant, quand un étudiant faisait du plagiat, on disposait d'un logiciel ("compilatio") qui permettait de le détecter. Aujourd'hui, ce n'est plus possible...
Alors, faute de pouvoir (vouloir ?) vraiment lutter, on essaie de s'adapter avec des bêtises du style" l'étudiant devra indiquer dans son travail, à l'aide de vignettes de couleur, son taux d'utilisation de l'IA"... Le message qui nous est donné c'est donc d'apprendre aux jeunes à s'en servir intelligemment (sic)
J'imagine que la prochaine étape (qui a sans doute déjà commencé) concernera les collègues. A savoir que les chercheurs - à la bourre dans leurs échéances ou tout simplement fainéants - n'hésiteront pas très longtemps avant de mobiliser l'IA afin de rédiger leurs articles. Certains m'avouent déjà s'en servir pour collecter les matériaux de recherche qu'ils mettront ensuite en forme. Mais pourquoi s'arrêter en si bon chemin, surtout quand parfois l'IA sait mieux écrire que les collègues en question...
Bref, je n'aime pas jouer les cassandres mais je sens venir une paupérisation sans précédent de la pensée dont on mesure déjà les effets... mais demain ça sera apocalyptique
En un mot, vive l'IA ... et vive Terminator !
Plus aucun intérêt à donner aux étudiants des travaux à faire à la maison. La certitude que ça soit sous-traité à Chat GPT ou autre étant particulièrement élevée. Et ça va du simple exposé au mémoire de recherche, en passant par les "papers" ou autres travaux écrits. Et sans doute qu'à l'avenir, ça concernera aussi les thèses de doctorat si ce n'est pas encore le cas
Avant, quand un étudiant faisait du plagiat, on disposait d'un logiciel ("compilatio") qui permettait de le détecter. Aujourd'hui, ce n'est plus possible...
Alors, faute de pouvoir (vouloir ?) vraiment lutter, on essaie de s'adapter avec des bêtises du style" l'étudiant devra indiquer dans son travail, à l'aide de vignettes de couleur, son taux d'utilisation de l'IA"... Le message qui nous est donné c'est donc d'apprendre aux jeunes à s'en servir intelligemment (sic)
J'imagine que la prochaine étape (qui a sans doute déjà commencé) concernera les collègues. A savoir que les chercheurs - à la bourre dans leurs échéances ou tout simplement fainéants - n'hésiteront pas très longtemps avant de mobiliser l'IA afin de rédiger leurs articles. Certains m'avouent déjà s'en servir pour collecter les matériaux de recherche qu'ils mettront ensuite en forme. Mais pourquoi s'arrêter en si bon chemin, surtout quand parfois l'IA sait mieux écrire que les collègues en question...
Bref, je n'aime pas jouer les cassandres mais je sens venir une paupérisation sans précédent de la pensée dont on mesure déjà les effets... mais demain ça sera apocalyptique
En un mot, vive l'IA ... et vive Terminator !
