Re: Cartier, ce filou ...
Publié : 03 mars 2014, 14:10
C'est clairement un combat de coachs gagné par Albert. Pour être simple :
-Albert qui joue son rôle à fond en surprenant l'adversaire par un changement de tactique adapté au niveau de notre équipe (avec le recul, je comprends mieux le "un derby ça se joue pas, ça se gagne")
-Pablo qui dévoile son équipe la veille (!) et qui s’énerve tout le match contre l'arbitre car il ne contrôle rien.
Alors c'est clair que c'est pas du beau football qu'on a produit samedi. Mais Albert a su tenir compte de son effectif, des forces et des faiblesses des 2 équipes. Pablo a oublié que l'ASNL n'était pas le barça.
Un vrai piège à l'image d'Austerlitz, de la victoire de Kasparov contre Deep Blue en 1996, de la guerre de Troie... Le paramètre chance rentre clairement en jeu comme dans chaque match de foot, mais le poids du coaching est ahurissant. Bravo à M. Cartier pour sa finesse stratégique et tactique!
Les Nancéiens ont raison de dire qu'on était 12 et pas 11. Mais le 12ème homme n'était pas l'arbitre, c'était notre coach.
-Albert qui joue son rôle à fond en surprenant l'adversaire par un changement de tactique adapté au niveau de notre équipe (avec le recul, je comprends mieux le "un derby ça se joue pas, ça se gagne")
-Pablo qui dévoile son équipe la veille (!) et qui s’énerve tout le match contre l'arbitre car il ne contrôle rien.
Alors c'est clair que c'est pas du beau football qu'on a produit samedi. Mais Albert a su tenir compte de son effectif, des forces et des faiblesses des 2 équipes. Pablo a oublié que l'ASNL n'était pas le barça.
Un vrai piège à l'image d'Austerlitz, de la victoire de Kasparov contre Deep Blue en 1996, de la guerre de Troie... Le paramètre chance rentre clairement en jeu comme dans chaque match de foot, mais le poids du coaching est ahurissant. Bravo à M. Cartier pour sa finesse stratégique et tactique!
Les Nancéiens ont raison de dire qu'on était 12 et pas 11. Mais le 12ème homme n'était pas l'arbitre, c'était notre coach.