ludolux a écrit :sogood a écrit :Sans l'arrivée de Concecaio l'an passé, Nantes serait en Ligue 2 aujourd'hui.
Avec le même effectif que Girard, il a réussi à influer une nouvelle dynamique.
C'est ce qu'il faut aujourd'hui au FC Metz.
Le meme Girard qui a fait de Montpellier un champion de France...
Je me rappelle qu'un certain Gilbert Gresse n'avait pas pu nous sauver. Je ne lui en tiens par rigueur d'ailleurs, mais cela prouve que le mal était certainement ailleurs.
Mon comm est plus un clin d'oeil à ceux qui veulent à tout prix changer d'entraineur avec comme certitude que ça irait mieux après. Je dis simplement que ce n'est pas automatique et qu'au regard des éléments de satisfactions (eh oui il y en a) et des elements contraires, cette équipe tient la route et n'est pas distancée.
Je suis pour faire le bilan un peu plus tard histoire de na pas pendre une décison aussi importante basée juste sur certains faits indépendants de l'entraineur.
Je répète avec un peu de réussite nous aurions à peu près 8 points aujourd'hui.
Mais tu sais qu'en tout état de cause, l'entraineur n'est quasiment jamais pour plus de 20-25% dans les mauvais résultats de son équipe ? Quand tu vois le Nantes de l'année dernière, l'équipe est mauvaise pour pas dire autre chose, son président passait pour le grand responsable du désastre (ingérence, mercatos ratés, ambiance au sein du club mauvaise), Girard n'avait pas eu les joueurs qu'il avait réclamé, je pense pas qu'on puisse affirmer qu'il était le grand responsable des débuts ratés de Nantes.
Pourtant, il a suffit de le virer, que le mec qui arrive ensuite change 2-3 habitudes à l'entraînement et une prise de conscience collective pour que ça reparte.
La même à Nancy d'ailleurs cet été, Correa est parti, remplacé en plus par son adjoint, pourtant l'équipe revit et change de visage.
Il va falloir attendre quoi pour faire la même avec Hinschberger à Metz ? D'autant que tout ça était largement envisageable tôt dans la saison voire déjà en mai. Et pourtant il n'est pas responsable de tout, loin s'en faut.