Bel Jéthucine a écrit :
1) Revois le Graoully Mag' de février dernier dont Cartier était l'invité. C'est justement cette question qui lui était posée. Accepterait-il, pour le bien du club, pour tenter le fameux "choc psychologique", de céder le poste d'entraîneur tout en occupant une autre fonction dans l'organigramme du club ? Réponse : "Il est écrit dans mon contrat que je suis l'entraîneur de l'équipe première du FC Metz, donc je reste entraîneur jusqu'au bout." Moi, moi, moi.
Il aurait pu se rappeler que, quand le club est allé le chercher en 2012, sa carrière était dans une impasse avec trois descentes en trois ans dans des championnats de plus en plus faibles.
Effectivement où est la question de loyauté concernant Riga? S'il accepte son changement de fonction sans sourciller c'est manifestement parce qu'il considère soit qu'il a commis une faute, soit qu'il n'a pas les compétences pour atteindre les objectifs fixés. Je dirais que la qualité de Riga, dans ce cas, c'est davantage sa clairvoyance sur ses capacités d'entraineur

ou sa capacité à se remettre en question.
Mais, je ne pense pas qu'il soit judicieux d'opposer (les caractères, les qualités et les défauts) de Riga et de Cartier.
Quant à ta critique de Cartier (au point 1), elle ne fait aucun sens, dans la mesure où sa déclaration ne remet nullement en cause sa loyauté envers le club. Au contraire, puisque la question consiste à savoir si AC est prêt à s'assoir, en cours d'exercice, sur des engagements contractuels pris ensemble... stopper unilatéralement des engagements contractuels démontre une certaine déloyauté dans l'exécution des engagements réciproques (et non l'inverse).
Je pense qu'AC est qqu'un de carré (certains diront psycho-rigide). On lui donne un taf, une mission et il fait de son mieux pour satisfaire les objectifs. Compte tenu que le bilan des 3 ans de sa mission est "globalement" positif, je ne comprends pas cette haine contre lui.