Capitaine Fracasse a écrit :
grizzlygrenat a écrit :
Le problème c’est pas le VAR c’est le type qui regarde qui doit ouvrir ses yeux et sa bouche en cas d’erreur manifeste de l’arbitre central. C’est pas encore gagné...
Pas d'accord, le problème c'est la VAR et pas les yeux qui regardent !
Tu dis que celui qui regarde doit ouvrir sa bouche ne cas d'erreur manifeste, or le problème c'est qu'en football, il n'y a pratiquement jamais d'erreur manifeste !
Chacun pourra penser que oui il y en a parce que son propre avis vaut 100%. Mais un penalty "à 80%" non sifflé ou un penalty "à 20%" sifflé ne sont ni l'un ni l'autre une erreur manifeste. Puisque même s'il y a 80% d'erreur dans la décision, 'il y a à chaque fois 20% de vérité ...
En général, la VAR intervient quand l'arbitre n'a vraiment rien vu, donc en l'appelant, on lui signale puis éventuellement montre des images de ce qu'il n'a pas vu. Mais si l'arbitre a vu quelque chose qu'il a jugé, elle ne remettra jamais en cause son choix.
Combien de fois as-tu vu un arbitre appelé pour vérifier la réalité d'une faute qu'il a sifflée sur un penalty ?
Le seul cas, c'est si la faute sifflée est à la limite en dehors de la surface au lieu de dedans, ce qui veut dire qu'on ne remet pas en cause la faute sifflée, on remet en cause sa localisation exacte et cela peut devenir un coup franc au lieu de penalty.
Je reprends mon texte exprès aujourd'hui pour montrer le cas d'école du penalty sifflé pour Paris hier, puisque je pense que beaucoup d'entre vous l'ont vu au moins dans les résumés.
Donc hier l'arbitre siffle une faute sur Di Maria. Il pense qu'il y a contact et siffle.
Objectivement, c'est un péno à 10%, pas plus et même moins... au troisième ralenti on voit le mollet du défenseur (qui fait tout pour ne pas toucher Di Maria) toucher légèrement le talon du parisien qui se met à genou tout de suite.
L'arbitre a sifflé, probablement en se disant que s'il se trompait la VAR lui dirait non, mais comme il y a ce micro-contact, l'arbitre VAR peut dire qu'il y a quand même contact et donc ne pas remettre en cause le coup de sifflet, et ne même pas demander à l'arbitre d'aller revoir lui-même.
Parce qu'on arrive au paradoxe, le fait de demander à l'arbitre d'aller revoir, cela voudra dire aux yeux de tous qu'il s'est trompé dans son interprétation, et entre arbitres, on se protège CE QUI EST LOGIQUE, et on laisse siffler des penalties qui n'en sont pas.
Comme je l'ai dit, la VAR va intervenir quand l'arbitre n'a pas vu (donc ce n'est pas une erreur d'interprétation) ou s'il s'est trompé d'endroit (dedans/dehors de la surface).