Lethercore a écrit :
Si on peut éviter.
« Cela veut dire vente des meilleurs potentiels au mercato d’hiver.
Le prochain mercato d’été risque d’être un chant du cygne car il y aura impossibilité de réunir les 25/30M€ qui seront indispensables pour payer les loyers des infrastructures. »
C'est amusant, ce que tu dis, Hermite57261.
Parce que la façon dont le club s'organise en boostant le centre de formation, c'est LA solution que préconisent les repreneurs de Bordeaux pour régler la dette du club et reconstruire un projet.
Formation, valorisation des joueurs, projet sportif (en l'occurrence, pour le FC Metz, se battre pour la montée).
Et surtout, je ne vois pas en quoi ta prédiction peut s'apparenter à un chant du cygne.
Les clubs comme le nôtre sont condamnés, pour une raison ou pour une autre, à vendre des joueurs chaque année.
Bref. Rien de neuf sous le soleil.
J’aimerais être d’accord avec toi.
Mais depuis quand Bordeaux est la référence à copier (car déjà avant Lopez, c’est un club qui était loin du niveau auquel un tel club peut prétendre).
Je souhaite de la réussite aux repreneurs que tu mentionnes, mais ils ne détiennent pas à ma connaissance l’alpha et oméga de la réussite dans la gestion d’un club pro.
Lorsque je parle de chant du cygne, c’est qu’à force de cumuler les erreurs et les choix de gestions erronés, la seule solution est de vendre les bijoux de famille pour continuer à se chauffer, et quand il n’y a plus assez de bijoux de famille (d’autant plus que d’une année sur l’autre, on doit vendre à chaque fois 5 millions de plus), hé bien, on ferme boutique.
Le président est tout simplement mauvais: mauvais dans ses choix stratégiques sportifs et, depuis le financement douteux d’installations de 70M€ (qui nécessitent maintenant à l’entité sportive de vendre hier 15, aujourd’hui 25M, demain 30), mauvais dans ces choix économiques.
Sur la partie économique, il est peut très très bon pour l’entité immobilière FC Metz Stadium, mais très très mauvais pour l’entité sportive FC Metz.
Et là de dedans, à un poste stratégiques de directeur sportif, il se trompe allègrement avec Arpinon (qui nous sort deux mercati d’été proprement hallucinants de médiocrité).
Et quand, dans une société lambda, les choix sont mauvais, hé bien, la société coule.