
Kevin Lejeune a effectué une bonne rentrée. Et notamment offert le deuxième but à Modobo Maïga. Sur une passe millimétrée. Photo Anthony PICORÉ
Comme à Nice mercredi, le FC Metz a frappé fort contre Caen, concédé une égalisation tardive et finalement exulté au bout de la nuit (3-2). Délirant !
Les inquiétudes étaient vaines et infondées. Non, le FC Metz n’était pas fatigué. Poussés jusqu’à la séance des pénaltys, mercredi soir, les hommes d’Albert Cartier en avaient gardé sous la semelle depuis leur périple niçois. Ils sont même apparus dans une forme éclatante au coup d’envoi, hier, pour la réception de Caen, et ils ont trouvé les ressources pour arracher, à la fin du temps règlementaire, une victoire qui n’aurait pas dû être si compliquée à obtenir après avoir mené 2-0.
Pour les Grenats, c’est la conclusion d’une semaine parfaite. Les voici qualifiés en Coupe de la Ligue et rabibochés avec la victoire après trois sorties sans succès en Ligue 1. Un bonheur ne venant jamais seul, le peuple grenat appréciera aussi l’entrée dans le classement des buteurs de Modibo Maïga. L’attaquant prêté par West Ham s’est fendu d’un doublé hier, ou le meilleur moyen de calmer les sifflets qui avaient pollué sa dernière titularisation à Saint-Symphorien. Il a d’abord devancé la sortie de Vercoutre pour cueillir un centre de Malouda et conclure à bout portant (1-0, 10e ), puis il a profité d’une formidable percée et d’une offrande de Lejeune pour enchaîner contrôle-frappe instantanée et creuser l’écart (2-0, 50e ). En fin de soirée, c’est encore Maïga, d’ailleurs, qui provoquait la faute de Vercoutre et amenait le pénalty salvateur (88e ). L’homme du match est bien là.
Deux matches, six buts
Cette semaine délicieuse soulèvera pourtant un autre débat. Metz s’était montré incapable de marquer un but en trois sorties. Cette fois, il en a empilé six en deux matches pour… en encaisser cinq en retour. Cette difficulté à tenir le score a failli coûter une qualification mercredi et deux points hier. Les Grenats ont d’abord cédé sur un coup franc soyeux de Calvé en pleine lucarne (2-1, 65e ) et sur une tête rageuse de Koita (2-2, 83e ). En deux éclairs, Caen a annihilé l’entrée en matière aussi joueuse qu’agressive des Lorrains. D’emblée, les Normands avaient été surpris par l’engagement de leur hôte, qui profitait de l’impact de Milan et des jambes de feu de Métanire pour porter un football séduisant et décomplexé, symbolisé par cette frappe de Kashi sur la transversale (21e ).
Au lieu de gagner avec superbe, Metz s’est finalement imposé à l’orgueil. Pour l’exemple, il faut cette fois convoquer Florent Malouda. L’ancien Lyonnais avait raté son premier tir au but à Nice mais il a chassé ce mauvais souvenir en s’emparant du ballon pour fusiller Vercoutre, son ancien coéquipier, sur pénalty (3-2, 89e ) et permettre aux Grenats de s’emparer de la huitième place de L1. Ce succès est le bienvenu. Il prolonge l’invincibilité de Saint-Symphorien au moins jusqu’au 21 novembre, jour de visite du Paris-Saint-Germain…
Christian JOUGLEUX.
Malouda monte en régime

Une passe décisive et un but pour Malouda. De bon augure... Photo Anthony PICORÉ
Une passe décisive et un premier but sous ses nouvelles couleurs pour le milieu de terrain guyanais. Florent Malouda était dans les bons coups hier soir.
CARRASSO. Le gardien s’est montré vigilant dès l’entame sur une déviation de Duhamel (6e ). En se couchant bien sur la frappe du remuant Nangis (35e ) puis en captant dans les airs (39e ), il a rassuré sa défense. Il n’a pu que constater les dégâts sur le coup franc parfait de Calvé (2-1, 66e ) et sur l’égalisation de Koita (83e ).
MÉTANIRE. De l’explosivité, du tonus. Le latéral droit est proche de sa meilleure prestation de la saison. Son tacle glissé (4e ), ses montées pleine d’envie pour apporter le surnombre et son intervention de la tête (43ee ) en ont attesté.
MILAN. Il a surveillé Duhamel comme le lait sur le feu. Costaud dans ses interventions (25e , 40e ), le défenseur central a apporté une présence défensive rassurante même si sur le deuxième but caennais, il a fait preuve d’attentisme.
CHOPLIN. A l’instar de son collègue en défense centrale, il a globalement maîtrisé son sujet. Ses interventions ont été propres et rassurantes.
PALOMINO. Le défenseur central de métier était aligné en lieu et place de Rivierez pour la petite surprise de Cartier dans la composition de l’équipe. Choix judicieux puisqu’il a parfaitement tenu son couloir gauche. Une solution de très bonne qualité en cas de pépin.
N’DAW. Deux fautes en dix petites minutes. Le Sénégalais est rentré en mode combat sur la pelouse. Dans l’impact physique, il était au top. Quelques petites relances hasardeuses néanmoins. Sa frappe à l’entrée de la surface a été trop molle pour inquiéter Vercoutre ( 57e ).
KASHI. Le milieu récupérateur s’est beaucoup dépensé comme à son habitude. Il a rendu une copie propre dans ses interventions et dans l’impact. Sa frappe plein axe à 25 mètres aurait mérité meilleur sort que la barre transversale (21e ). Il a cédé sa place à Vion (87e ).
LEJEUNE. Pour son retour à la compétition (fracture du nez), le milieu avait des jambes et l’a montré sur sa superbe accélération plein axe pour servir Maïga et permettre à Metz de doubler la mise (50e ). Sa facilité technique et sa précision de passe ont fait du bien pour poser le jeu et construire. Son centre parfait (48e ) a trouvé la tête de Maïga qui n’a pas cadré. Un peu moins bon : il a provoqué le coup franc sur le but égalisateur. A cédé sa place à Ngbakoto (66ee ).
MALOUDA. Le milieu guyanais était dans les bons coups. Son deuxième centre de la soirée dans la surface a trouvé Maïga, esseulé, qui n’a plus eu qu’à pousser le ballon au fond pour l’ouverture du score (10e ). Excentré côté gauche, il a frappé dans un angle fermé et n’a pas été loin de trouver les filets (23e ). Plein de sang-froid, il a transformé du plat du pied le penalty (3-2, 90e ). L’ancien international tricolore monte en régime.
KRIVETS. Il a été surement l’un des joueurs les moins en vue même s’il s’est beaucoup dépensé. Il est à l’origine du premier but en décalant idéalement Malouda. A cédé sa place à Doukouré (78e ).
MAÏGA. L’attaquant attendait ce moment depuis longtemps. Son doublé (10e et 50e ) est venu récompenser tous ses efforts. Idéalement servi par Malouda dans la surface, il n’a plus eu qu’à pousser le ballon du pied gauche sur sa première réalisation. Sur sa seconde, il a été plein de précision sur son contrôle et sa frappe. Il a provoqué le penalty pour le troisième but (89e ). Une soirée de folie pour l’attaquant.
Nicolas KIHL.
Maïga, un buteur renaît

Modibo Maïga félicité par ses équipiers. La récompense est venue... Photo Anthony PICORÉ
Auteur de ses deux premiers buts sous les couleurs messines, le Malien a effacé les sifflets de Rennes et véritablement débuté sa saison.
Le voilà ! Le fameux « déclic » que Modibo Maïga réclamait de ses vœux, le 9 octobre dernier, « pour démarrer vraiment, une fois pour toutes », a retenti, hier, dans l’antre de Saint-Symphorien. Une détonation (presque) aussi bruyante que les sifflets qui avaient accompagné la sortie de l’attaquant messin après le nul concédé face à Rennes (0-0). Mais ô combien plus agréable. Pour le joueur prêté par West Ham comme pour le peuple grenat.
Face à Caen, le Malien a effacé, d’un doublé, les doutes qui subsistaient encore concernant son acclimatation au climat lorrain. Mobido Maïga a soufflé le show après avoir suscité l’effroi voici encore quelques semaines… Muet à Nice malgré une prestation satisfaisante, mercredi en Coupe de la Ligue, le numéro 20 grenat s’est à nouveau dépensé sans compter. Il a multiplié les appels, travaillé défensivement, trouvé le chemin des filets à deux reprises et provoqué le penalty qui a permis à Florent Malouda d’offrir un cinquième succès au FC Metz cette saison.
Un succès auquel il a donc largement contribué. Tout d’abord sur un centre aux petits oignons mijoté par Florent Malouda, il était là, dans le bon timing, pour ouvrir le score (1-0, 10e ). Il a ensuite profité du nez de Kévin Lejeune, auteur d’un service millimétré, pour inscrire son deuxième but de la soirée (2-0, 50e ). Un capital qu’il aurait même pu augmenter sur une tête en extension après un numéro du duo Krivets-Lejeune (48e ) ou avec un brin de spontanéité supplémentaire sur une remise de Malouda (56e ).
« Un gros soulagement »
Au-delà de cette présence devant le but – et d’un instinct de tueur retrouvé –, Modibo Maïga a également prouvé que ses repères avec ses coéquipiers étaient bel et bien en cours d’acquisition. A l’image de ce travail dans la surface de réparation qui aurait pu profiter à Florent Malouda (22e ), de cette remise de la tête pour Sergeï Krivets (29e ) ou encore de ce décalage pour Guirane N’Daw (80e ).
Certes, son jeu a encore souffert de quelques déchets. Largement compensés par une belle débauche d’énergie et un côté nonchalant remisé aux vestiaires. « Il a trouvé la récompense des efforts consentis au quotidien , souligne Florent Malouda. Il a montré sa force. Je l’ai toujours dit : il n’y a pas de problème Maïga. » L’intéressé confirme. Les sifflets lors de la réception de Rennes ? « C’est normal après un tel match , assure-t-il. Ce n’était pas méchant et cela m’a encore un peu plus motivé, d’autant que je sais gérer de ce genre de situation. »
L’attaquant messin l’a donc démontré hier soir, tout en concédant que trouver (enfin) le chemin des filets était « un gros soulagemen t ». « Ça fait trop du bien », lâche-t-il encore dans un large sourire, avant de se faire chambrer gentiment par Guido Milan quand il confie son objectif d’atteindre la barre des « dix buts ».
En attendant, personne, du côté de Saint-Symphorien, ne boudait son plaisir après la performance du Malien. A commencer par son entraîneur : « Cela fait deux mois qu’on travaille avec et aux côtés de lui , explique Albert Cartier. Il retrouve petit à petit la confiance, même s’il possède encore une grosse marge de progression. »
Le 9 octobre dernier, Modibo Maïga s’interrogeait : « Et si ma meilleure saison, c’était celle-là ? Il ne faut pas s’inquiéter pour moi. Je travaille pour ça. » Des sifflets au doublé, le Messin a donné une esquisse de réponse. Reste désormais à confirmer.
Jean-Sébastien GALLOIS.
Caen n’avait pas lâché...
Comme les Messins (victoire aux tirs au but à Nice), les Caennais ont fait durer le plaisir en Coupe de la Ligue face à Clermont (4-3 a.p.) en milieu de semaine. Mais les hommes de Patrice Garande ont bénéficié de 24 heures de repos supplémentaire. Des deux côtés pourtant, l’envie et les efforts étaient au rendez-vous. Sur les ailes, les Caennais n’avaient pas les jambes lourdes et ont souvent apporté du danger dans la surface de réparation de Carrasso en première période, notamment par l’intermédiaire de Bazile sur son côté gauche. Nangis, lui, s’est montré à de nombreuses reprises maladroit : sur deux reprises de volée (3e , 14e ). Avant cela, l’ancien messin Duhamel avait failli surprendre le portier mosellan sur sa déviation (6e ). Puis, l’entraîneur caennais devait, juste avant la mi-temps, composer avec la blessure de son espoir, le défenseur central Musavu-King (43e ). Les deux buts messins n’ont pourtant jamais entamé le moral caennais. Coup sur coup, Calvé sur un bijou de coup franc puis Koita ont remis leur équipe sur les bons rails. Mais Maiga est passé par là…
Hors jeu

La grève des encouragements pour certains supporters hier soir. Photo Anthony PICORÉ
L’appel de la sélection
Après leur déplacement à Toulouse, samedi prochain, plusieurs Grenats profiteront à nouveau de la trêve internationale pour s’envoler vers leur sélection. C’est notamment le cas d’Ahmed Kashi qui va concrétiser un rêve en revêtant le maillot de l’Algérie. Si Christian Gourcuff le décide, le milieu messin pourrait disputer deux rencontres qualificatives pour la CAN face à l’Ethiopie le vendredi 14 novembre, puis contre le Mali le 19. Anthony Mfa (Gabon), Sergeï Krivets (Biélorussie), Chris Philipps (Luxembourg), Maxwel Cornet et Lucas Toussaint (France U19) seront aussi appelés à défendre le drapeau.
Supporters en colère
La réaction était attendue, elle s’est avérée sobre, sage. En se retranchant derrière des questions de sécurité, le FC Metz a produit un communiqué pour interdire aux supporters de ramener des banderoles et des tifos à Saint-Symphorien hier, à l’exception des bâches portant le nom des associations officielles. Ces dernières ont justement décidé de disposer ces banderoles à l’envers pour contester cette nouvelle restriction à leur endroit. La Horda Frénétik a aussi crié des « Merci Serin » à l’adresse du président, tandis que Génération Grenat s’est fendu d’une grève des encouragements.
Trois Messines en stage
Les féminines du FC Metz-Algrange ont aussi leurs internationales. Marie-Charlotte Léger, Héloïse Mansuy et Julianne Gathtrat ont été retenus pour un stage, sans match, avec l’équipe de France U19.
Entre vieilles connaissances
Albert Cartier et Patrice Garande n’ont pas attendu les rencontres entre le FC Metz et Caen, en Ligue 2, pour se découvrir. Les deux entraîneurs ont aussi porté le même maillot. Ils évoluaient ensemble dans les sélections jeunes. Le Lorrain était évidemment défenseur et son coéquipier d’alors attaquant.
Milan : « Au final, on provoque la réussite »
Albert Cartier (entraîneur de Metz) : « On a gagné ce match avec nos tripes. On a voulu mettre de l’intensité d’entrée pour les mettre en difficulté. On n’a pas complétement dominé cette partie, loin de là mais on a réussi à se sortir du piège. C’est une bonne opération face à un concurrent direct au maintien. »
Patrice Garande (entraîneur de Caen) : « C’est un match où on est passé par tous les états. C’est une immense déception évidemment, le scénario est cruel pour nous. On a montré de belles choses en première période où on a eu pas mal d’occasions. Je pense qu’on aurait pu marquer deux fois. Mais on a aussi eu pas mal de déchets et du mal à sortir proprement le ballon. On est tombé sur une belle équipe messine. »
Guido Milan (défenseur de Metz) : « Nous sommes évidemment très heureux de cette victoire et de continuer sur notre lancée à domicile où nous sommes toujours invaincus. Mais ce match a également démontré que rien n’est jamais facile, que rien n’est jamais acquis en Ligue 1. En seconde période, nous avons sans doute un peu trop reculé mais malgré l’égalisation de Caen, une équipe très solide, nous avons gardé cette envie d’aller vers l’avant. Et, au fi nal, on provoque la réussite. »
Kévin Lejeune (milieu de Metz) : « Je suis rentré dans ce match sans appréhension (et sans masque sur son nez opéré). Par contre, c’est physiquement que j’avais quelques craintes. Mais ça s’est bien passé pour moi et surtout pour l’équipe malgré un scénario à rebondissements. Nous sommes évidemment heureux de l’issue de ce match, mais on aimerait bien se faire un peu moins peur et mieux maîtriser notre sort. Je pense aussi qu’on a aussi un peu souffert physiquement après la débauche d’énergie à Saint-Etienne et surtout à Nice. »
Florent Malouda (milieu de terrain de Metz ) : « Je suis évidemment très content de marquer mon premier but avec le club. J’ai voulu prendre mes responsabilités sur le penalty, j’en avais raté un mercredi en Coupe de la Ligue et j’avais à cœur de me relancer. Ce soir, on a provoqué notre réussite. On a pris des risques, des choses sont à corriger mais c’est globalement encourageant pour la suite. »
Metz/Algrange : soyons fous !
Les Mosellanes restent sur trois résultats positifs et notamment un petit exploit chez le cinquième, Guingamp (2-2). Soyaux les inspire. Les filles de Gérôme Henrionnet restent sur trois résultats positifs et notamment un petit exploit chez le cinquième, à Guingamp (2-2). Soyaux les inspire. Soyaux fous !
Sérénité retrouvée… Il y a quinze jours, Justine Oswald et ses partenaires ont validé leur redressement en allant longtemps flirter avec la victoire à Guingamp. Car il aura fallu attendre la 84e minute pour voir les Bretonnes égaliser par Mbock. En ce 19 octobre, les Grenats appuyées sur une Getter Laar qui avait su donner des regrets aux dirigeants guingampais, effaçaient quasi complètement leur départ catastrophique. Aujourd’hui, la sérénité est revenue dans le camp messin. Avec une huitième place, et 14 points, à égalité avec l’autre promu Albi, juste derrière Soyaux (15 points), Metz/Algrange est à sa place bien au-dessus du trio des relégables : Issy, St-Etienne et Arras.
Soyaux-Charente, club de tradition… L’ASJ, fondée en 1968, dans l’élite depuis 1975, champion de France en 1984, est, avec Lyon, le club ayant joué le plus de saisons en D1. L’équipe fanion, aujourd’hui entraînée par Jean Parédès, participe à son 38e exercice à ce niveau. Dans la régularité. Sixièmes l’an dernier, les Sojaldiciennes sont une sorte de mètre étalon de la division. Un bon repère pour les Messines qui viennent de partager les points avec Guingamp alors que Soyaux, qui compte deux victoires et deux matches nuls, s’est fait corriger par le même adversaire 4-0 !
On ne change pas… Une équipe qui gagne ou fait match nul. Gérôme Henrionnet reconduira donc la formation qui avait tenu en échec les Bretonnes. « On a trouvé des repères et de la confiance, dit Henrionnet, on va continuer sur notre lancée et s’il y a un nouveau coup à jouer, nous le jouerons. » L’équipe de départ sera donc la même qu’à Guingamp, avec un système qui a fait ses preuves en défense, avec trois joueuses d’axe.
Mégane Lindsay sur le banc… Bien qu’arrivée seulement jeudi, l’Américaine Mégane Lindsay sera du voyage en Charente. « On va gérer sa fatigue et le décalage horaire », explique Henrionnet. Attaquante de pointe de 23 ans, la nouvelle recrue s’est révélée à Seattle avant de rejoindre, la saison passée, la Finlande et le club de Kokkola Futis 10. Elle pourrait connaître une première apparition en cours de match.
L’équipe : Laar, Mansuy, Gurz, Papaix, Oswald, M’Bah, Gathrat, Jatoba, Martins, Wojdyla, Léger. Remplaçantes : Burtin, Barlogis, Gomes, Janela, Lindsay.
A. Z.