L'essentiel : Philippe Hinschberger «Le FC Metz doit faire mieux que 14e»
Publié : 30 juil. 2017, 08:24
Le coach de Metz, Philippe Hinschberger, est ambitieux pour sa seconde saison consécutive en L1.
Quel est votre objectif?
Philippe Hinschberger: C'est le maintien. Mais aussi de progresser dans notre jeu de possession, notre maîtrise collective; encaisser moins de buts puisqu'on a terminé avec la moins bonne défense la saison passée; progresser dans nos matches à domicile; faire un peu ce qu'on a fait en 2017, c'est-à-dire battre des équipes qui sont avec nous dans le championnat et réaliser un ou deux exploits à domicile. Finir à une meilleure place que la 14e. Mais peut-être que la 17e sera la bonne.
Au vu de la préparation, avez-vous programmé le pic de forme dès le début de la saison ou plus tard?
Je ne vois pas comment une équipe comme Metz peut se dire: «On sera en pleine forme le 15 octobre». L'an dernier, on a pris treize points en sept matches, c'est ce qui nous a quasiment sauvés sur la phase aller qu'on a finie avec dix-neuf unités. L'objectif est d'être au maximum prêt à la première journée.
Au niveau du système de jeu, allez-vous en changer?
Les événements vont dicter l'affaire. On a encaissé sept buts contre Monaco et trois contre Bordeaux à domicile en évoluant en 4-3-3 la saison passée. Rien n'est figé. Il faut mettre les joueurs à leur meilleur poste. Par exemple, quel est le meilleur poste de Renaud Cohade? Pour moi, c'est derrière l'attaquant ou les attaquants. Peut-être que je me trompe. Rien n'est figé, mais on n'a pas l'effectif pour évoluer dans 50 systèmes de jeu. De toute façon, pour moi, il y en a deux: le 4-2-3-1 et le 4-3-3. Si on veut avoir deux attaquants axiaux, il y a le 4-4-2.
(L'essentiel/AFP)
Quel est votre objectif?
Philippe Hinschberger: C'est le maintien. Mais aussi de progresser dans notre jeu de possession, notre maîtrise collective; encaisser moins de buts puisqu'on a terminé avec la moins bonne défense la saison passée; progresser dans nos matches à domicile; faire un peu ce qu'on a fait en 2017, c'est-à-dire battre des équipes qui sont avec nous dans le championnat et réaliser un ou deux exploits à domicile. Finir à une meilleure place que la 14e. Mais peut-être que la 17e sera la bonne.
Au vu de la préparation, avez-vous programmé le pic de forme dès le début de la saison ou plus tard?
Je ne vois pas comment une équipe comme Metz peut se dire: «On sera en pleine forme le 15 octobre». L'an dernier, on a pris treize points en sept matches, c'est ce qui nous a quasiment sauvés sur la phase aller qu'on a finie avec dix-neuf unités. L'objectif est d'être au maximum prêt à la première journée.
Au niveau du système de jeu, allez-vous en changer?
Les événements vont dicter l'affaire. On a encaissé sept buts contre Monaco et trois contre Bordeaux à domicile en évoluant en 4-3-3 la saison passée. Rien n'est figé. Il faut mettre les joueurs à leur meilleur poste. Par exemple, quel est le meilleur poste de Renaud Cohade? Pour moi, c'est derrière l'attaquant ou les attaquants. Peut-être que je me trompe. Rien n'est figé, mais on n'a pas l'effectif pour évoluer dans 50 systèmes de jeu. De toute façon, pour moi, il y en a deux: le 4-2-3-1 et le 4-3-3. Si on veut avoir deux attaquants axiaux, il y a le 4-4-2.
(L'essentiel/AFP)