Le Parisien: «Une fessée, on s'en remet très bien», affirme Hinschberger
Publié : 08 sept. 2017, 12:20
Metz - PSG : «Une fessée, on s'en remet très bien», affirme Hinschberger
Propos recueillis par Christophe Bérard
LeParisien.fr8 sept. 2017 06:00
Metz - PSG : «Une fessée, on s'en remet très bien», affirme Hinschberger
https://fr.sports.yahoo.com/news/metz-p ... --spt.html
Avant de recevoir le PSG ce vendredi soir, les hommes de Philippe Hinschberger restent sur quatre défaites, et un seul but marqué
Philippe Hinschberger, entraîneur de Metz, fait le point avant de recevoir le PSG, ce vendredi soir.
Lanterne rouge de L1, Metz a raté son début de saison avec quatre revers en autant de rencontres et un seul but inscrit. Son entraîneur Philippe Hinschberger refuse pourtant de paniquer, alors qu'un cinquième revers ce vendredi soir face au PSG semble presque inéluctable.
Faites-vous des cauchemars avant la venue des Parisiens ?
Philippe Hinschberger (éclat de rire). Franchement, pour passer de mauvaises nuits, je n'ai pas besoin de Paris. Je regarde nos problèmes, et cela me suffit. Notre efficacité offensive me fait plus trembler que Neymar ou Mbappé. Un but en quatre matchs, c'est du jamais-vu pour nous.
Ce match semble pourtant perdu d'avance ?
Nous avons peut-être 10 % de chances de prendre un point. Qu'est-ce qu'on risque, après tout ? Une fessée ? Mais on en a pris deux l'an dernier contre Monaco (0-7 et 0-5) ! On sait ce que ça fait, et on s'en remet très bien. Ce n'est pas dramatique de perdre lourdement contre des cadors. Notre championnat ne se joue pas là. Mais, attention, je veux bien que nos spectateurs voient du beau jeu avec le PSG, mais il y a des limites à être sympa avec Paris. A défaut d'une victoire, je veux un état d'esprit irréprochable de mes joueurs. On sait que, même contre Paris, on peut revenir.
A quoi pensez-vous ?
A notre dernier match, ici, contre le PSG en avril. A la pause, on est menés (0-2) et vous savez combien nous avions effectué de passes ? 47. A peine une par minute ! Un truc de fou. En seconde période, on a enfin joué. Nous avons égalisé et même failli l'emporter avant de prendre un but de Matuidi dans le temps additionnel. Je sais bien que, de l'extérieur, les gens doivent se dire : «Metz va en prendre une bonne.» Mais, croyez-moi, il y a les moyens de ne pas être ridicules.
Propos recueillis par Christophe Bérard
LeParisien.fr8 sept. 2017 06:00
Metz - PSG : «Une fessée, on s'en remet très bien», affirme Hinschberger
https://fr.sports.yahoo.com/news/metz-p ... --spt.html
Avant de recevoir le PSG ce vendredi soir, les hommes de Philippe Hinschberger restent sur quatre défaites, et un seul but marqué
Philippe Hinschberger, entraîneur de Metz, fait le point avant de recevoir le PSG, ce vendredi soir.
Lanterne rouge de L1, Metz a raté son début de saison avec quatre revers en autant de rencontres et un seul but inscrit. Son entraîneur Philippe Hinschberger refuse pourtant de paniquer, alors qu'un cinquième revers ce vendredi soir face au PSG semble presque inéluctable.
Faites-vous des cauchemars avant la venue des Parisiens ?
Philippe Hinschberger (éclat de rire). Franchement, pour passer de mauvaises nuits, je n'ai pas besoin de Paris. Je regarde nos problèmes, et cela me suffit. Notre efficacité offensive me fait plus trembler que Neymar ou Mbappé. Un but en quatre matchs, c'est du jamais-vu pour nous.
Ce match semble pourtant perdu d'avance ?
Nous avons peut-être 10 % de chances de prendre un point. Qu'est-ce qu'on risque, après tout ? Une fessée ? Mais on en a pris deux l'an dernier contre Monaco (0-7 et 0-5) ! On sait ce que ça fait, et on s'en remet très bien. Ce n'est pas dramatique de perdre lourdement contre des cadors. Notre championnat ne se joue pas là. Mais, attention, je veux bien que nos spectateurs voient du beau jeu avec le PSG, mais il y a des limites à être sympa avec Paris. A défaut d'une victoire, je veux un état d'esprit irréprochable de mes joueurs. On sait que, même contre Paris, on peut revenir.
A quoi pensez-vous ?
A notre dernier match, ici, contre le PSG en avril. A la pause, on est menés (0-2) et vous savez combien nous avions effectué de passes ? 47. A peine une par minute ! Un truc de fou. En seconde période, on a enfin joué. Nous avons égalisé et même failli l'emporter avant de prendre un but de Matuidi dans le temps additionnel. Je sais bien que, de l'extérieur, les gens doivent se dire : «Metz va en prendre une bonne.» Mais, croyez-moi, il y a les moyens de ne pas être ridicules.