R.L. du 06/01 : Metz, pas de calculs
Publié : 06 janv. 2013, 07:53
Le football est une histoire de travail. Toujours. N’importe quel joueur, du simple amateur jusqu’à la vedette suédoise d’un club parisien, vous le dira. Vous le ressassera même. Une histoire de travail à faire ou à continuer, c’est selon. Mais il s’agit surtout d’un travail à valider.
GRAND ANGLE
Car si cet après-midi Grégory Proment et ses partenaires sortent de l’ombre du National pour s’offrir un lumineux tour de piste face à une équipe niçoise estampillée Ligue 1, ils le doivent essentiellement au labeur effectué préalablement dans un quasi-anonymat. S’il préfère employer le mot « discrétion », Albert Cartier ne dit pas autre chose lorsqu’il affirme que la présence de son équipe en trente-deuxièmes de finale de la Coupe de France « est le résultat des efforts et du sérieux manifestés lors des tours précédents ».
Un parcours parfois semé d’embûches – Messin, souviens-toi de Sorcy – mais qui permet aujourd’hui au FC Metz de croiser le fer avec l’OGC Nice. Une affiche aux douces saveurs de l’élite qui, hier soir, avait déjà attiré 5000 personnes. Un élan d’enthousiasme qui pourrait également gagner les rangs des hommes d’Albert Cartier pour ce premier rendez-vous de l’année 2013. « Les joueurs ont effectivement hâte d’y être , confirme l’entraîneur messin. Parce qu’après n’importe quelle coupure, ils ont terriblement envie de retrouver le terrain et le ballon, mais également parce que c’est Nice qui se présente à eux. Affronter une Ligue 1 chez soi pour la reprise, c’est forcément motivant. »
D’autant que les Lorrains doivent aussi se faire pardonner la sortie de route ayant ponctué 2012 face à Orléans (2-4). Certes, l’enjeu n’est pas le même. Une élimination, tout à l’heure, n’aurait rien de rédhibitoire dans la quête qui est celle du FC Metz cette saison : la montée en Ligue 2. Il n’empêche, s’offrir le scalp du neuvième de Ligue 1 serait du meilleur effet et permettrait surtout d’aborder la suite des (copieux) événements du mois de janvier avec une bonne dose de confiance dans les crampons. Et même si, une fois n’est pas coutume, les Messins ne pénétreront pas sur la pelouse avec l’étiquette de favori. « Ça ne veut rien dire , tranche Albert Cartier. On le voit bien en championnat. Aucun résultat n’est connu d’avance. »
Séquences vidéo
En tout cas, du côté de Saint-Symphorien, rien n’a été laissé au hasard. « Chaque jour de cette semaine, nous avons proposé aux joueurs une séquence vidéo afin de disséquer le jeu niçois » , souligne Albert Cartier avant d’ajouter dans un sourire malicieux : « On a évidemment mis quelque chose en place pour contrarier les plans niçois ».
Il n’en dira pas plus. Si ce n’est qu’il ne verrait pas d’un mauvais œil le retour de ce petit grain de folie qui a tant plu au public de Saint-Symphorien en début de saison. Et qui, accessoirement, avait permis aux Lorrains d’éliminer Sedan puis Tours en Coupe de la Ligue. « On avait alors joué sans calculer , se souvient le technicien. Pour battre Nice puis repartir de l’avant en championnat, il faudra être dans cet état d’esprit. C’est le message que j’ai fait passer aux joueurs cette semaine. » Histoire de valider le travail. Toujours.
Jean-Sébastien GALLOIS.
GRAND ANGLE
Car si cet après-midi Grégory Proment et ses partenaires sortent de l’ombre du National pour s’offrir un lumineux tour de piste face à une équipe niçoise estampillée Ligue 1, ils le doivent essentiellement au labeur effectué préalablement dans un quasi-anonymat. S’il préfère employer le mot « discrétion », Albert Cartier ne dit pas autre chose lorsqu’il affirme que la présence de son équipe en trente-deuxièmes de finale de la Coupe de France « est le résultat des efforts et du sérieux manifestés lors des tours précédents ».
Un parcours parfois semé d’embûches – Messin, souviens-toi de Sorcy – mais qui permet aujourd’hui au FC Metz de croiser le fer avec l’OGC Nice. Une affiche aux douces saveurs de l’élite qui, hier soir, avait déjà attiré 5000 personnes. Un élan d’enthousiasme qui pourrait également gagner les rangs des hommes d’Albert Cartier pour ce premier rendez-vous de l’année 2013. « Les joueurs ont effectivement hâte d’y être , confirme l’entraîneur messin. Parce qu’après n’importe quelle coupure, ils ont terriblement envie de retrouver le terrain et le ballon, mais également parce que c’est Nice qui se présente à eux. Affronter une Ligue 1 chez soi pour la reprise, c’est forcément motivant. »
D’autant que les Lorrains doivent aussi se faire pardonner la sortie de route ayant ponctué 2012 face à Orléans (2-4). Certes, l’enjeu n’est pas le même. Une élimination, tout à l’heure, n’aurait rien de rédhibitoire dans la quête qui est celle du FC Metz cette saison : la montée en Ligue 2. Il n’empêche, s’offrir le scalp du neuvième de Ligue 1 serait du meilleur effet et permettrait surtout d’aborder la suite des (copieux) événements du mois de janvier avec une bonne dose de confiance dans les crampons. Et même si, une fois n’est pas coutume, les Messins ne pénétreront pas sur la pelouse avec l’étiquette de favori. « Ça ne veut rien dire , tranche Albert Cartier. On le voit bien en championnat. Aucun résultat n’est connu d’avance. »
Séquences vidéo
En tout cas, du côté de Saint-Symphorien, rien n’a été laissé au hasard. « Chaque jour de cette semaine, nous avons proposé aux joueurs une séquence vidéo afin de disséquer le jeu niçois » , souligne Albert Cartier avant d’ajouter dans un sourire malicieux : « On a évidemment mis quelque chose en place pour contrarier les plans niçois ».
Il n’en dira pas plus. Si ce n’est qu’il ne verrait pas d’un mauvais œil le retour de ce petit grain de folie qui a tant plu au public de Saint-Symphorien en début de saison. Et qui, accessoirement, avait permis aux Lorrains d’éliminer Sedan puis Tours en Coupe de la Ligue. « On avait alors joué sans calculer , se souvient le technicien. Pour battre Nice puis repartir de l’avant en championnat, il faudra être dans cet état d’esprit. C’est le message que j’ai fait passer aux joueurs cette semaine. » Histoire de valider le travail. Toujours.
Jean-Sébastien GALLOIS.