R.L. 17/05: Place aux réjouissances
Publié : 17 mai 2013, 08:26
Avant de fermer le ban la semaine prochaine à Boulogne, les Messins s’offrent, ce soir, un dernier tour de piste sur leur pelouse de Saint-Symphorien. L’occasion de célébrer la montée en L2 avec une quatorzième victoire à domicile
C ommençons par jouer et gagner cette rencontre avant de penser à la fête. » Incorrigible, pragmatique et professionnel jusqu’au bout, Albert Cartier a d’emblée annoncé la couleur, hier, lors du traditionnel point presse d’avant-match. « La semaine dernière, j’ai dit aux joueurs que la saison prochaine débutait sur la pelouse d’Orléans. On se doit de confirmer en permanence. Cette dernière rencontre de la saison à Saint-Symphorien ne fait donc pas figure d’exception », poursuit-il, bien décidé à prendre encore un peu de hauteur par rapport à l’événement : « De notre attitude, dépendra notre altitude », résume l’entraîneur-acteur dans une formule dont lui seul a le secret.
Car le technicien lorrain se méfie de son adversaire du soir. « Cherbourg est une équipe terriblement surprenante, une drôle de formation qui passe régulièrement d’un système à un autre. Ne nous endormons pas ! » Au regard des récentes prestations du FC Metz – qui reste sur une série de dix matches sans défaite (7 victoires, 3 nuls) – une contre-performance face à des Cherbourgeois déjà condamnés à la relégation ferait désordre. Surtout à Saint-Symphorien où Grégory Proment et ses partenaires ne se sont inclinés qu’à une seule reprise. C’était le 21 décembre dernier et Orléans avait gâché les célébrations du quatre-vingtième anniversaire du club à la Croix de Lorraine. Pas question, cette fois, de passer à côté du match et donc de la fête !
« Montrer de quoi ils sont capables »
Les ingrédients du cocktail à servir aux plus de 17 000 invités de la soirée sont connus : « La confiance, l’humilité, le travail, la discipline et la rigueur , résume Albert Cartier. Devant leurs nombreux supporters et leurs glorieux prédécesseurs (lire par ailleurs), les garçons ont une superbe opportunité de montrer qu’ils ont progressé, de montrer de quoi ils sont, eux aussi, capables. C’est un beau challenge. Mais n’oublions pas que notre adversaire aura également son mot à dire : il voudra sans aucun doute briller ici à Metz devant une telle affluence. »
Certes, reste que les hommes de Jean-Marie Huriez se présentent à Saint-Symphorien singulièrement diminués : Ludovic Michelot, leur capitaine, et Ted Lavie sont suspendus ; blessés, Khalid Souhayli (le meilleur buteur), Sadio Sow, Youssef Hida et Yoann Tribeau sont blessés. Pour pallier les absences, l’entraîneur cherbourgeois a notamment appelé le jeune Alexis Robillard, milieu de terrain de dix-huit ans qui évolue habituellement avec l’équipe réserve en Division d’honneur.
Côté messin, aucune surprise. Un temps espéré, Ahmed Kashi, toujours en délicatesse avec sa cheville, doit passer son tour. Albert Cartier devrait ainsi reconduire l’équipe victorieuse à Orléans samedi dernier.
Reste une dernière notion, autant mathématique que symbolique, que les Lorrains peuvent mettre dans la balance : si Metz s’impose ce soir et que Créteil s’incline devant le Paris FC, le titre de champion de National pourrait se jouer lors de la dernière journée. Quoi qu’il en soit, un chapitre se ferme ce soir. Une dernière ligne à rédiger avec les mots de la faim !
Butelle : plus qu’une rumeur
Alors que l’on s’agite en coulisses afin de dessiner les contours de l’équipe qui retrouvera la Ligue 2 la saison prochaine, les rumeurs alimentent inévitablement les conversations du côté de Saint-Symphorien. Parmi elles, le retour d’un ancien de la maison grenat, Ludovic Butelle, semble, actuellement, la plus crédible. En effet, selon nos informations, l’actuel gardien d’Arles/Avignon (L2), trente ans, aurait manifesté son désir de retrouver son club formateur avec lequel il a disputé 33 matches de Ligue 1 et 20 en Ligue 2 entre 2001 et 2004. Des contacts auraient ainsi été noués entre le joueur, ses intermédiaires et
le FC Metz. Affaire à suivre…
Par ailleurs, il se murmure que le profil du jeune attaquant argentin d’Orléans, Emiliano Sala (22 ans), ne laisserait pas indifférent l’aréopage messin. Ce dernier, auteur de dix-sept réalisations cette saison, est toujours en lice pour le titre de meilleurs buteurs de National, tout comme un certain Christian Bekamenga (17 buts également). Le solide attaquant camerounais (27 ans) de Carquefou serait aussi sur les tablettes du club à la Croix de Lorraine.
Pires et Meyrieu titulaires
Emmenés par les deux milieux de terrain vice-champions de France en 1998, les anciens du FC Metz ouvrent les festivités à 18h30
Hier, sur les coups de 17h, la barre des 17 000 billets vendus a été franchie. Soit le record d’affluence de l’exercice 2012-2013 en National. Sans doute seront-ils un brin plus nombreux ce soir pour assister au dernier rendez-vous des hommes d’Albert Cartier cette saison à Saint-Symphorien, mais également au match de gala prévu en lever de rideau à partir de 18h30 également sur la pelouse d’honneur. Une affiche qui opposera d’anciens internationaux luxembourgeois – dont l’ex-Messin Jeff
Strasser – à une formation d’anciens joueurs du FC Metz dont de nombreux vice-champions de France en 1998.
Robert Pires, qui donnera également le coup d’envoi de Metz -Cherbourg, fera ainsi son grand retour sur le terrain de ses premiers exploits aux côtés, notamment, de Frédéric Meyrieu, Jocelyn Blanchard, Dany Boffin, Sylvain Kastendeuch, Rigobert Song, Philippe Gaillot, Stéphane Borbiconi, Carmelo Micciche, Norbert Zinsz, André Biancarelli ou encore Georges Zvunka.
Parallèlement, des animations auront lieu dès 17h30 (mini-concert, cadeaux…) en présence de sportifs mosellans dont Quentin
Bigot, Anita Fatis, Charles François et des joueuses de Metz Handball.
Par contre, un temps envisagé, le moment de partage sur la pelouse entre les joueurs et les supporters n’aura finalement
pas lieu. En effet, en raison d’incidents ayant récemment éclaté entre groupes de supporters et pour des raisons de sécurité, les
dirigeants messins demandent au public de ne pas envahir la pelouse à l’issue de la rencontre
C ommençons par jouer et gagner cette rencontre avant de penser à la fête. » Incorrigible, pragmatique et professionnel jusqu’au bout, Albert Cartier a d’emblée annoncé la couleur, hier, lors du traditionnel point presse d’avant-match. « La semaine dernière, j’ai dit aux joueurs que la saison prochaine débutait sur la pelouse d’Orléans. On se doit de confirmer en permanence. Cette dernière rencontre de la saison à Saint-Symphorien ne fait donc pas figure d’exception », poursuit-il, bien décidé à prendre encore un peu de hauteur par rapport à l’événement : « De notre attitude, dépendra notre altitude », résume l’entraîneur-acteur dans une formule dont lui seul a le secret.
Car le technicien lorrain se méfie de son adversaire du soir. « Cherbourg est une équipe terriblement surprenante, une drôle de formation qui passe régulièrement d’un système à un autre. Ne nous endormons pas ! » Au regard des récentes prestations du FC Metz – qui reste sur une série de dix matches sans défaite (7 victoires, 3 nuls) – une contre-performance face à des Cherbourgeois déjà condamnés à la relégation ferait désordre. Surtout à Saint-Symphorien où Grégory Proment et ses partenaires ne se sont inclinés qu’à une seule reprise. C’était le 21 décembre dernier et Orléans avait gâché les célébrations du quatre-vingtième anniversaire du club à la Croix de Lorraine. Pas question, cette fois, de passer à côté du match et donc de la fête !
« Montrer de quoi ils sont capables »
Les ingrédients du cocktail à servir aux plus de 17 000 invités de la soirée sont connus : « La confiance, l’humilité, le travail, la discipline et la rigueur , résume Albert Cartier. Devant leurs nombreux supporters et leurs glorieux prédécesseurs (lire par ailleurs), les garçons ont une superbe opportunité de montrer qu’ils ont progressé, de montrer de quoi ils sont, eux aussi, capables. C’est un beau challenge. Mais n’oublions pas que notre adversaire aura également son mot à dire : il voudra sans aucun doute briller ici à Metz devant une telle affluence. »
Certes, reste que les hommes de Jean-Marie Huriez se présentent à Saint-Symphorien singulièrement diminués : Ludovic Michelot, leur capitaine, et Ted Lavie sont suspendus ; blessés, Khalid Souhayli (le meilleur buteur), Sadio Sow, Youssef Hida et Yoann Tribeau sont blessés. Pour pallier les absences, l’entraîneur cherbourgeois a notamment appelé le jeune Alexis Robillard, milieu de terrain de dix-huit ans qui évolue habituellement avec l’équipe réserve en Division d’honneur.
Côté messin, aucune surprise. Un temps espéré, Ahmed Kashi, toujours en délicatesse avec sa cheville, doit passer son tour. Albert Cartier devrait ainsi reconduire l’équipe victorieuse à Orléans samedi dernier.
Reste une dernière notion, autant mathématique que symbolique, que les Lorrains peuvent mettre dans la balance : si Metz s’impose ce soir et que Créteil s’incline devant le Paris FC, le titre de champion de National pourrait se jouer lors de la dernière journée. Quoi qu’il en soit, un chapitre se ferme ce soir. Une dernière ligne à rédiger avec les mots de la faim !
Butelle : plus qu’une rumeur
Alors que l’on s’agite en coulisses afin de dessiner les contours de l’équipe qui retrouvera la Ligue 2 la saison prochaine, les rumeurs alimentent inévitablement les conversations du côté de Saint-Symphorien. Parmi elles, le retour d’un ancien de la maison grenat, Ludovic Butelle, semble, actuellement, la plus crédible. En effet, selon nos informations, l’actuel gardien d’Arles/Avignon (L2), trente ans, aurait manifesté son désir de retrouver son club formateur avec lequel il a disputé 33 matches de Ligue 1 et 20 en Ligue 2 entre 2001 et 2004. Des contacts auraient ainsi été noués entre le joueur, ses intermédiaires et
le FC Metz. Affaire à suivre…
Par ailleurs, il se murmure que le profil du jeune attaquant argentin d’Orléans, Emiliano Sala (22 ans), ne laisserait pas indifférent l’aréopage messin. Ce dernier, auteur de dix-sept réalisations cette saison, est toujours en lice pour le titre de meilleurs buteurs de National, tout comme un certain Christian Bekamenga (17 buts également). Le solide attaquant camerounais (27 ans) de Carquefou serait aussi sur les tablettes du club à la Croix de Lorraine.
Pires et Meyrieu titulaires
Emmenés par les deux milieux de terrain vice-champions de France en 1998, les anciens du FC Metz ouvrent les festivités à 18h30
Hier, sur les coups de 17h, la barre des 17 000 billets vendus a été franchie. Soit le record d’affluence de l’exercice 2012-2013 en National. Sans doute seront-ils un brin plus nombreux ce soir pour assister au dernier rendez-vous des hommes d’Albert Cartier cette saison à Saint-Symphorien, mais également au match de gala prévu en lever de rideau à partir de 18h30 également sur la pelouse d’honneur. Une affiche qui opposera d’anciens internationaux luxembourgeois – dont l’ex-Messin Jeff
Strasser – à une formation d’anciens joueurs du FC Metz dont de nombreux vice-champions de France en 1998.
Robert Pires, qui donnera également le coup d’envoi de Metz -Cherbourg, fera ainsi son grand retour sur le terrain de ses premiers exploits aux côtés, notamment, de Frédéric Meyrieu, Jocelyn Blanchard, Dany Boffin, Sylvain Kastendeuch, Rigobert Song, Philippe Gaillot, Stéphane Borbiconi, Carmelo Micciche, Norbert Zinsz, André Biancarelli ou encore Georges Zvunka.
Parallèlement, des animations auront lieu dès 17h30 (mini-concert, cadeaux…) en présence de sportifs mosellans dont Quentin
Bigot, Anita Fatis, Charles François et des joueuses de Metz Handball.
Par contre, un temps envisagé, le moment de partage sur la pelouse entre les joueurs et les supporters n’aura finalement
pas lieu. En effet, en raison d’incidents ayant récemment éclaté entre groupes de supporters et pour des raisons de sécurité, les
dirigeants messins demandent au public de ne pas envahir la pelouse à l’issue de la rencontre
