raphael5477 a écrit :Le problème c'est que l'on joue en contrôle en attendant la moindre faille, on emballe pas le matche, hier quand on a mené au score y aurai fallu essayer de marquer un 2ième buts mais non on a reculé pour défendre notre but, surtout que c'est rare quand niort dominent un adversaire comme ça ils ont dû gagné 2 ou 3 matches, ben nous on a pas joué comme un leader, on a pas de fond jeu et on compte sur yeni qui est souvent là pour nous sortir de situations pénibles, j'espère sincèrement qu'il ne partira pas au mercato.
Le pire est que Niort était complètement à l'ouest dès l'entame de la 2ème.
Des passes faciles ratées, des contrôles faciles ratés, leurs joueurs étaient littéralement à côté de la plaque.
Et nous, que fait-on à ce moment là ?
Et bien on a continué à jouer à la baballe, bon le a plutôt bien fait circuler le ballon mais que c'était stérile, aucune percussion, aucun joueur chez nous pour dribbler un adversaire, que des redoublements de passes pour vouloir rentrer dans le but avec la balle.
Aucune accélération.
Et progressivement on a commencé à se satisfaire donc de ce 1 à 0, on s'est mis au diapason de cette équipe de Niort et on leur a redonné de la confiance et on a souffert vers la fin.
Ce qui me sidère le plus c'est donc dans ces phases où l'adversaire n'a plus sa tâte qu'on arrive absolument pas à accélérer pour tuer le match.
A l'entraînement il devrait apprendre à changer leur rythme ;)
Car là en voyant le match j'ai eu l'impression de voir des joueurs apathiques sur le terrain. Et on a eu de la chance car Niort poussait le dernier quart d'heure et s'est créé de belles occasions. Alors que c'est nous qui étions la tête dans les nuages.
Bon on va dire que c'était un match sans. Avec deux mi-temps de valeur à peu près égale pour un fois...
Je me pose la question de savoir si cette apathie va durer tout l'hiver (car à Metz c'est une habitude que nos joueurs sont à cette époque à côté de leur pompe).
Dans tous les cas depuis Nîmes j'ai l'impression que nos joueurs sont comme traumatisés et ont peur de se lâcher, ils veulent trop bien contrôler tout qu'au final ils n'y a plus la moindre spontanéité dans chacun de leur geste...