J'ai une chanson pour les choristes du stadeLorange a écrit :Il y a rupture dans la tête d'une frange de supporters en besoin d'attention seulement !atlantis973 a écrit :...
Sur les supporters, oui je maintiens que son choix de faire rupture, de faire comme si le public jouait contre son équipe, c'est catastrophique. Limite j'aurais préféré qu'il gueule un peu quitte à dire la même chose que toi sur l'ambiance au stade et tout le reste s'il le pense. Il a une légitimité dont sans doute aucun entraîneur de Metz n'a bénéficié, totalement gonflée par rapport à ses compétences d'entraîneur en L1 d'ailleurs , qu'il s'en serve, c'est aussi ça sa com' d'entraîneur.
Que s'est-il concrètement passé avec l'affaire du pétard ?
- Le club subit un potentiel préjudice sportif énorme : match bien engagé qui s'arrête, voire perte de points.
- Les joueurs et le staff techniques (et tout le club) sont les premiers touchés par cette stupidité : ce sont des professionnels qui vivent de leur métier. Pas de simples spectateurs pour qui c'est un simple loisir. Qui peut contester cela ?
- Le Président prend aussitôt des mesures fermes. Non pas par crainte mais pour montrer sa bonne volonté et couper l'herbe sous le pied à l'accusation du manque de réactivité. La stratégie de défense se faisant toujours dans un second temps et certainement pas comme certains voudraient le croire dans l'urgence et la furie médiatique. Qui peut contester aujourd'hui le fait que Serin a pris des décisions pour le bien du club et de son équipe ?
Pour les supporters :
- Des propositions honorables et financièrement équitables ont été faites. Après, que des personnes vivent le fait de passer d'une tribune à une autre comme le drame d'une vie et un traumatisme insurmontable, personnellement ça me dépasse complètement...tu peux aussi regarder un journal télévisé et relativiser un peu cet horrible coup du sort qui t'arrive. Non ?
- Le Fc Metz joue à Bastia. RAS.
- Reçoit Toulouse pour la Coupe de la Ligue par un froid hivernal devant une maigre affluence. Les joueurs, après un match plus qu'honorable mais très long, certainement frigorifiés, n'en font pas des caisses et s'éclipsent.
Mis à part le maladroit Mandjeck, aucun membre du Fc Metz n'a tenu de propos négatifs à l'encontre des supporters, hormis contre la frange violente de supporters (qui existe, des sympathisants ultras l'ayant confirmé ici). Qui peut contester cela ?
Que des professionnels vivant de leur métier n'aient pas le cœur à faire la fiesta en ce moment après ces incidents regrettable, vous pouvez l'entendre ou pas.
Que ces professionnels aient reçu des consignes de discrétion de la part de leur direction, cela me semble assez évident. Qu'ils se recentrent sur leur métier, c'est la moindre des choses.
Vous attendiez quoi ? Que Philippe et son équipe fasse en plus une chanson à votre gloire ?
C'est l'histoire d'une trêve
Que j'avais demandée
C'est l'histoire d'un soleil
Que j'avais espéré
C'est l'histoire d'un amour
Que je croyais vivant
C'est l'histoire d'un beau jour
Que moi, petit enfant
Je voulais très heureux
Pour toute la planète
Je voulais, j'espérais
Que la paix règne en maître
En ce soir de Noël
Mais tout a continué
Mais tout a continué
Mais tout a continué
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué
Et pourtant bien des gens
Ont chanté avec nous
Et pourtant bien des gens
Se sont mis à genoux
Pour prier, oui pour prier
Pour prier, oui pour prier
Mais j'ai vu tous les jours
A la télévision
Même le soir de Noël
Des fusils, des canons
J'ai pleuré, oui j'ai pleuré
J'ai pleuré
Qui pourra m'expliquer que
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué
Moi je pense à l'enfant
Entouré des soldats
Moi je pense à l'enfant
Qui demande pourquoi
Tout le temps, oui tout le temps
Tout le temps, oui tout le temps
Moi je pense à tout ça
Mais je ne devrais pas
Toutes ces choses-là
Ne me regardent pas
Et pourtant, oui et pourtant
Et pourtant, je chante, je chante
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué
C'est l'histoire d'une trêve
Que j'avais demandée
C'est l'histoire d'un soleil
Que j'avais espéré
C'est l'histoire d'un amour
Que je croyais vivant
C'est l'histoire d'un beau jour
Que moi, petit enfant
Je voulais très heureux
Pour toute la planète
Je voulais, j'espérais
Que la paix règne en maître
En ce soir de Noël
Mais tout a continué
Mais tout a continué
Mais tout a continué
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout a continué