Je ne comprend pas comment peut on idéaliser à ce point une époque où les comportements violents existaient déjà bel et bien. A titre d'exemple, pour Metz, les blouses blanches et les bastons, c'était début/milieu des années 80, donc avant l'apparition du mouvement ultra à Metz voire en France (premier groupe en 1984).Whiteganda81 a écrit :Ya 30 ans j'allais en seconde avec mon père qui pouvait prendre un tabouret en fer (!!!) pour que je puisse voir le stade, on retrait avec des parapluies dans le stade, des bouteilles, etc, etc, etc
A la même époque je m'emerveillais toujours des fumigènes dans les kops, en avant match ou sur un but marqué...
Mais depuis cette époque jusqu'a aujourd'hui, les choses ont bien changé. Pourquoi? Car à Metz comme ailleurs une poignée d'imbeciles ont franchi la ligne rouge, ont amené au stade, au nom de leur soi disant passion, des comportements d'animaux qui n'ont pour conséquence au fil du temps de restreindre les droits de la plupart qui eux, n'ysont pour rien!
Je comprends qu'un groupe puisse etre frustré de se faire punir, perso je ne suis pas un sympathisant (mais j'aime l'ambiance qu'ils apportent), mais plein de petits débordements marginaux conduisent à çe que certains perçoivent comme des décisions trop radicales!!! Je suis pour le foot populaire, les encouragements, l'animation, etc etc, mais je suis aussi pour la responsabilité individuelle et collective quand on constate des dérives qui sont néfastes à l'intérêt commun!!!
En tant que supporters non carté dans ma tribune nord de footix, mais amoureux de mon club au même titre que les ultras (en ne l'exprimant pas de la même manière certes), on entend beaucoup trop parlé des faits venant des tribunes sur nos 2 dernières saisons dans l'elite, et c'est dommageable.
Bref j'espere et j'ose croire qu'on retrouvera une ambiance de football un de ces jours car saint Symphorien est devenu triste d'ennui...
Dans les années 60/70, il y avait aussi des débordements et des coups de sangs.
Ce qui a changé, c'est le prisme par lequel nous voyons les évènements, la médiatisation avec plus de téloche (en couleurs svp), les chaînes d'infos continue qui te font des sujets de 25 mn sur le bus des joueurs (des fois qu'il se fasse caillassé hein, sait-on jamais), des interview débiles (l'idiocratie, ça se construit) entre autre exemple débile, ou encore internet qui place tout dans l'immédiateté : il faut que ça aille vite, sans recul, pour satisfaire le lambda et donner l'impression d'agir en permanence (au risque de quoi ? de passer pour un feinéant ?). Voilà où nous en sommes rendu et ce qui, en plus de participer, construit (à) l'asseptisation des choses et des consciences et amène à toujours plus de répressif, de sanction, d'uniformisation. Cette société là, je n'en veux pas ni dans mon quartier, ni dans mon boulot, ni dans mon stade.